A tous les enfants et petits enfants des combattants de l'armée de la République Espagnole,et des forces antifacistes:
Guerilléros,
Brigadistas,
Socialistes,
Communistes,
Anarchistes de la FAI,
Membres du POUM,
Syndicalistes de la CNT
Francs Maçons,
réfugiés de tous
âges, et à tous ceux qui ont combattu pour la Liberté durant la Guerre Civile d' ESPAGNE de 1936, ce blog vous est ouvert pour raconter ou découvrir
LA MÉMOIRE DE NOS PÈRES.


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LA "RETIRADA"

LA "RETIRADA"
Ils étaient parmis eux...

mercredi 31 décembre 2008

AGENDA 2009 DES MANIFESTATIONS DE L'EXIL REPUBLICAIN

Programme établi par nos compatriotes de ESPAGNE AU COEUR

http://site.voila.fr/espana36/index.htm

dimanche 28 décembre 2008

GURS: CAMP DE LA HONTE

D’un camp de réfugiés basques, à un camp de concentration de juifs, retour sur cette partie de l’histoire que l’on a voulu nous cacher.

30 JANVIER 2009 JOURNEE SCOLAIRE DE LA NON VIOLENCE ET DE LA PAIX

DISCOURS DE PAU CASALS À L'ONU
- 24 octobre 1971
(Traduction française de la version originale en catalan extraite du livre d'Enric Casals, PAU CASALS, dades biogràfiques inèdites, cartes íntimes i records viscuts, Ed. Pòrtic, Coll. Memòries, Barcelone, 1979.)

C'est le plus grand honneur que j'ai reçu dans ma vie. La paix a toujours été le plus grand de mes soucis. Enfant déjà, j'ai appris à l'aimer. Quand j'étais petit, ma mère, une femme d'exception, de génie, m'en parlait déjà, car à l'époque aussi il y avait de nombreuses guerres. De plus, je suis catalan. Bien avant l'Angleterre, c'est en Catalogne que l'on trouve le premier Parlement démocratique. Et c'est dans mon pays qu'ont été créées les premières nations unies. A cette époque, au XIe siècle, les Catalans se réunirent à Toulouses en France aujourd'hui, pour y parler de paix, car en ce temps-là, les Catalans étaient déjà contre, CONTRE la guerre. C'est pour cela que les Nations Unies, qui travaillent uniquement à l'idéal de la paix, ont une place dans mon cœur, car tout ce qui touche à la paix me va droit au cœur […]

Cela fait bien longtemps que je ne joue plus du violoncelle en public, mais je crois qu'il est de mon devoir de le faire en cette occasion. Je vais jouer une mélodie du folklore catalan : El Cant dels ocells (Le Chant des oiseaux). Quand ils volent à travers le ciel, les oiseaux chantent " peace, peace, peace " (paix, paix, paix), une mélodie qui aurait emporté l'admiration et l'amour de Bach, de Beethoven et de tous les grands maîtres. Une mélodie qui émane, de plus, de l'âme de mon peuple, la Catalogne.

MUSEE MEMORIAL DE L'EXIL A LA JUNQUERA

Si vous allez en Espagne par le Perthus, passez à la JUNQUERA coté espagnol...

DES CENTAINES DE DESSINS DE NOS PARENTS AUX USA

Si vous possédez un dessins ou celui de l'un de vos parents, prenez contact avec l'université de Columbia aus USA.

samedi 27 décembre 2008

LÀZARO CÀRDENAS DEL RIO

PRESIDENT DU MEXIQUE DE 12/1934 à 11/1940

En 1937, por intercesión de su esposa Amalia Solórzano, quien presidía el Comité de Ayuda a los Niños del Pueblo Español, asiló a 456 menores, huérfanos de guerra e hijos de combatientes republicanos que fueron llevados a México, a petición del Comité Iberoamericano de Ayuda al Pueblo Español, dándoles alojamiento, sustento y educación en la ciudad de Morelia. Con el pasar de los años el grupo fue conocido como los Niños de Morelia. Su apoyo a la República Española no se limitó a esto, la defendió en foros internacionales e intentó ayudarla económicamente, incluso con exportación de armas; el gobierno de Roosevelt se opuso a estos planes. Al finalizar la guerra con el triunfo del bando fascista, Cárdenas puso bajo su protección a los exiliados españoles en Francia, incluyendo al Presidente Manuel Azaña, quien murió bajo protección diplomática mexicana y fue enterrado envuelto en una bandera mexicana, porque las autoridades colaboracionistas francesas se negaron a que fuera enterrado con la bandera española. Cárdenas y sus diplomáticos lograron que mas de 40.000 mil de exiliados fueran acogidos en México, incluyendo numerosos intelectuales que enriquecieron sensiblemete la cultura mexicana.

REVENONS SUR BELCHITE VILLE MARTYR

Point de vue filmé en 2006.
Hommage aux "boys" de la Brigade Internationale
ABRAHAM LINCOLN.

TEMOIGNAGES EPOUSTOUFLANTS: GUERNICA


Deux ans d'enquêtes par deux professionnels sur les heures qui ont précédé le bombardement du 26 avril 1937. Description absolument à lire pour comprendre ce qui a motivé les protagonistes du premier raid aérien au monde préfigurant ce qui allait bientôt se passer en Europe.

NOUS AVONS LU AVEC EMOTION...














Lorsque Franco s'empare du pouvoir en 1939, Arcadi, artilleur républicain pendant la guerre civile, n'a guère le choix.


Laissant à Barcelone sa femme et sa fille, il préfère passer la frontière, comme 450 000 autres Républicains, plutôt que s'exposer aux représailles du dictateur.
Son coeur vaincu est porté par l'espoir d'être accueilli comme réfugié politique en France et, plus encore, celui de revenir le plus tôt possible dans une République restaurée.

Comment aurait-il pu imaginer ce qui l'attendait de l'autre côté ?
Lors de la retraite des antifranquistes, la Retirada, la plupart des républicains sont directement parqués dans des camps, notamment à Argelès-sur-Mer, où ils se retrouvent prisonniers à même le sable, livrés à des conditions d'existence atroces.

Beaucoup y périront ; Arcadi, au bout de 17 mois, aura la chance de s'en sortir, puis de gagner le Mexique, grâce au gouvernement de Lazaro Cardenas et à l'énergie de son ambassadeur, soucieux, contrairement à la France de Vichy, d'accueillir sur ses terres les réfugiés espagnols.
Arcadi s'installe dans la jungle mexicaine où il fait venir sa famille, retrouve des compatriotes républicains, fonde une prospère compagnie de production de café.

Tel est le récit que Jodi Soler, né au Mexique, nous livre : celui de son grand-père, reconstitué grâce aux souvenirs qu'Arcadi lui a laissé, soigneusement enregistrés sur des bandes, complétés par les témoignages d'autres protagonistes et par ses propres recherches.
A travers le destin particulier d'Arcadi, c'est tout un pan de l'histoire de l'Espagne et de ses victimes que Soler nous fait mieux connaître.
Mais il nous offre aussi, au fil des pages, le récit d'une quête, celle qu'il entreprend, à quarante ans, pour comprendre qui fut le père de sa mère, quelle fut sa guerre, sa perte, son exil ; et peut-être plus encore, ce qu'il a "fait" en définitive de cet exil.
Pour le petit-fils mexicain, il s'agit donc aussi d'une quête des origines.

La recherche et le témoignage de Jordi Soler obéissent aussi à la nécessité, devenue impérieuse, de sortir d'un insupportable oubli le triste sort de nombreux Républicains espagnols, en rappelant aux enfants de l'Espagne d'aujourd'hui l'atroce déchirure que leur pays a connu à la fin des années trente.

Dans Les exilés de la mémoire, il nous livre également une mélancolique méditation sur l'exil. Après la mort de Franco en 1975, Arcadi entreprend avec son épouse un voyage sur la terre natale. L'épisode en dit long :

Les trois mois qu'ils devaient consacrer à ce voyage de retrouvailles finirent par se réduire à quinze jours durant lesquels Arcadi arpenta comme une ombre le territoire de sa vie antérieure. (...) Sa soeur Neus, avec qui il avait parlé au téléphone chaque année en décembre pendant trente-sept ans, était une voix qui ne correspondait absolument pas à cette dame qui effectivement lui ressemblait, mais avec qui, et il venait de le découvrir tout à coup, il n'avait rien en commun. Arcadi avait construit une autre vie de l'autre côté de l'océan, tandis que sa soeur avait purgé sur place, comme elle l'avait pu, plusieurs décennies d'après-guerre. (...) Durant ces quinze jours, Arcadi qui était arrivé à Barcelone en se cherchant lui-même, finit, à force de rencontres brutales ou ratées, par effacer sa trace et par dire à ma grand-mère qu'il voulait rentrer à la maison, que pour lui sa soeur n'était qu'une voix et Barcelone une collection de petits films qui défilaient tous les dimanches sur le mur de la La Portuguesa.

Animée du respect attentif qu'un petit-fils porte au destin de son grand-père, la voix de Soler a la fraîcheur de celui qui découvre ; de l'histoire qui prend forme sous une plume au rythme propre.
D'une écriture riche et simple, sonore et imagée, alliant la concision au sens du détail, Jordi Soler nous offre un bouleversant ouvrage de mémoire, aux multiples échos : le sien, celui de son grand-père, celui de « son pays », mais aussi celui de la France ; et, peut-être, la voix de tous les exilés de la mémoire.


Les exilés de la mémoire. Jordi Soler
Traduit de l'espagnol par Jean-Marie Saint-Lu
Source www.magelm.fr

lundi 15 décembre 2008

mercredi 10 décembre 2008

APPEL A TEMOIGNAGE: Almeria 1937

Nos amis et compatriotes de http://argeles1939.com/nous font part d'une demande d'appel à témoignage sur une période de 1937 de la Guerre Civile Espagnole, merci de prendre contact avec eux si le texte suivant vous "parle".

"El 31 de mayo de 1937, en plena guerra civil española, cinco barcos de guerra alemanes bombardearon durante setenta minutos e indiscriminamente la ciudad de Almeria, disparando màs de 200 obuses de gran calibre. Hubo 30 muertos y un centenar de heridos, cincuenta casas fueron destruidas y causaron daños en doscientas màs. No perseguian objectivo militar alguno, solo sembrar el terror.
"bombas y Olvidos. Almeria 1937" recuerda aquellos hechos à través de testigos
directos del bombardeo."

samedi 6 décembre 2008