A tous les enfants et petits enfants des combattants de l'armée de la République Espagnole,et des forces antifacistes:
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Syndicalistes de la CNT
Francs Maçons,
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LA MÉMOIRE DE NOS PÈRES.


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LA "RETIRADA"

LA "RETIRADA"
Ils étaient parmis eux...

samedi 10 janvier 2009

LA RECUPERACÌON DE LA MEMORIA HISTÒRICA

Comme nous l'avions promis nous vous informerons de temps en temps du gigantesque travail de récupération de la Mémoire historique faite par nos compatriotes d'Espagne.
Il est hors de question qu'un seul cadavre soit encore en 2009 dans une fosse au bord d'une route.
Nous Espagnols savons quelles relations avons avec la mort, toute notre histoire en est empreinte.

Je me permet une opinion personnelle en disant que "los vencedores" ont eu 40ans pour penser au leurs, alors...
Maravillas

2 commentaires:

Maravillas a dit…
Ce commentaire a été supprimé par l'auteur.
Anonyme a dit…

Il n’est pas que le devoir de mémoire.
Le devoir de mémoire peut être une occupation de dilettante mais ne suffit pas pour être à la dimension de l’héroïsme de nos parents . Il faut poursuivre l’œuvre qu’ils ont entreprise, d’abord par le rétablissement de la vérité et de ce que fut la réalité vécue et en premier lieu la symbolique est forte. En premier, elle tient à nos drapeaux, ceux de nos colonnes et de nos organisations politiques et syndicales et bien évidemment au drapeau tricolore, qui ne peut côtoyer celui de nos bourreaux sang et or. Ils sont face à face et non côte à côte. L’un a toute notre légitimité , pas l’autre. Le notre c’est celui que l’on refusait aux fusillés, l’autre c’est celui des fusilleurs d’hommes et de femmes, de la légalité républicaine, de la Liberté, de la volonté d’égalité et de la Fraternité populaire. Nous avons le drapeau d’un pays qui n’existe plus et dont nous sommes encore les citoyens mais il coule dans nos veines à la couleur du sang versé par nos parents.
L’humanité a perdu une génération de héros dont le drapeau est encore le reflet d’un rêve inachevé qu’il faut poursuivre pour ne pas que cette tragédie n’ait servie à rien . Seule la vipère n’a pas de rêves, elle a du venin. Opposons notre fierté à l’orgueil des vainqueurs et notre force à leur violence. Notre drapeau ne peut être le dernier symbole et pour tout cela il ne peut côtoyer l’autre.
Un dia, quizas nuestros hijos naceran con el puno levantado.
Comme chacun sait, l’objectivité n’existe pas, chacun a la sienne et la présenter n’est souvent qu’un prétexte et entre la liberté et la dictature, point de discours, la domination n’est justifiée que par les oppresseurs et leurs amis. Même si dans nos rangs tout n’a pas été parfait, nous avions mille fois raison et cette raison est toujours en nous, il suffit de la mériter mais bon sang ne saurait mentir.
Un combat, un drapeau.
Pedrito Montoya.