A tous les enfants et petits enfants des combattants de l'armée de la République Espagnole,et des forces antifacistes:
Guerilléros,
Brigadistas,
Socialistes,
Communistes,
Anarchistes de la FAI,
Membres du POUM,
Syndicalistes de la CNT
Francs Maçons,
réfugiés de tous
âges, et à tous ceux qui ont combattu pour la Liberté durant la Guerre Civile d' ESPAGNE de 1936, ce blog vous est ouvert pour raconter ou découvrir
LA MÉMOIRE DE NOS PÈRES.


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LA "RETIRADA"

LA "RETIRADA"
Ils étaient parmis eux...

dimanche 24 janvier 2010

ATENCÌON: RECUPERACION DE LA NACIONALIDAD ESPAÑOLA

El Gobierno amplía hasta diciembre de 2011 el plazo para que los familiares de exiliados soliciten la nacionalidad.

El País/N. JUNQUERA
- Madrid - 23/01/2010

El ministro de Justicia, Francisco Caamaño, firmará el lunes convenios de colaboración con ocho comunidades autónomas -País Vasco, Cataluña, Andalucía, Asturias, Cantabria, Aragón, Castilla-La Mancha y Extremadura- para elaborar un mapa de fosas de la Guerra Civil y la dictadura. El Gobierno se dirigió a todas las comunidades en diciembre de 2008, así como a la Federación Española de Municipios y Provincias (FEMP) para pedirles que firmaran convenios de colaboración para poner en marcha el protocolo de apertura de fosas diseñado por el Ejecutivo y la elaboración de un mapa de enterramientos en todo el territorio nacional. Pero sólo las comunidades gobernadas o cogobernadas por los socialistas se han interesado.

Madrid, La Rioja, Murcia y Castilla y León (donde se concentran muchas fosas comunes) manifestaron en su día su disconformidad. El objetivo de la elaboración de este mapa -algo previsto en la Ley de Memoria Histórica, de diciembre de 2007-, es, según el Ministerio de Justicia, "atender la demanda de numerosos ciudadanos que ignoran el paradero de sus familiares desaparecidos y muertos durante Guerra Civil".


Por otra parte, ante la avalancha de solicitudes, el Consejo de Ministros acordó ayer ampliar en un año, hasta el 27 de diciembre de 2011, el plazo para optar a la nacionalidad española para los hijos y nietos de quienes tuvieron que renunciar a ella a consecuencia del exilio. Las oficinas del Registro Civil Consular han recibido 161.463 peticiones en un año. El 95,5%, en las embajadas y consulados generales de España en Iberoamérica y en el Consulado General de España en Miami.

samedi 23 janvier 2010

II REPUBLICA ESPAÑOLA


La guerre d'Espagne continue de passionner, avec son lot de livres et de films, toujours plus nombreux alors que les années passent. Documentariste habitant à Pibrac, Neus Viala a réalisé « Manuel Azaña, une vie pour la République », qui sera projeté demain soir à la Cinémathèque et à l'Esav (séances affichant déjà complet mais possibilité de revoir le film le 9 février à 20h30 à l'ABC).

S'appuyant sur de riches images d'archives, françaises et espagnoles, Neus Viala a voulu donner un autre visage à Manuel Azaña, président du gouvernement puis de la République dans les années 30. Cet homme, longtemps décrit comme « mou et indolent » était tout au contraire un « visionnaire qui a créé l'Etat laïc, amoindris la pauvreté des agriculteurs et donné une vraie place aux femmes ».

Produit par la société Les Films de la Castagne (Toulouse) avec TLT et le soutien de la Région

jeudi 14 janvier 2010

75000

Ce matin ajout de plus de 20 000 noms dans la base Argelès 2e partie
http://retirada.fr/index.php?id=documents
75 784 noms dans les bases et espérons ainsi commencer à satisfaire les chercheurs.
Nous avons rencontré des retards nombreux et vous demandons de nous excuser pour les délais de réponse.

Les Archives départementales des Pyrénées Orientales nous menacent de poursuites judiciaires infondées et diffusent sur leur site un message sous-entendant que nous avons "piraté" leurs données ce qui est faux. La saisie continue!
Le succès du site et les nombreuses demandes que les chercheurs leur ont fait parvenir à la suite de la publication des listes en sont la raison.
Merci de votre soutien et bonne recherche
Manuela pour retirada

lundi 11 janvier 2010


Grande fresque de l'Espagne du XXe siècle, marquée par les blessures de la guerre civile. Le Coeur glacé a connu un succès retentissant et a reçu plusieurs prix dont celui de la prestigieuse Fondation Lara. Egalement désigné par les libraires comme la meilleure lecture de l'année 2007, Le Coeur glacé est un roman tragique et lyrique qui raconte l'âme passionnée de ce pays.

Mario Vargas Llosa

BASE DE RECHERCHE RETIRADA

dimanche 10 janvier 2010

mardi 5 janvier 2010

Casa España: la maison des souvenirs

La Casa España accueille les Espagnols vivant à Toulouse. Un lieu où ils se retrouvent pour évoquer leurs souvenirs.

Casa España

Casa España

Photo : PF/Metro

José et Isaias ne rateraient pour rien au monde leur traditionnelle partie de dominos à la Casa España dans le quartier des Minimes au nord de Toulouse. Les deux retraités de 74 et 69 ans se rendent tous les jours dans ce grand local qui regroupe une dizaine d'associations espagnoles, situé près du jardin Claude Nougaro. Les parties de dominos, de cartes et d'échecs se succèdent durant tout l'après-midi. On y discute aussi de la pluie et du beau temps, de la famille restée de l'autre côté des Pyrénées...

150 000.
C'est le nombre d'émigrés espagnols qui vivent en Midi-Pyrénées.

"Même quand j'étais en activité je venais le soir, confie José, ici on a le plaisir de se retrouver entre copains". Les deux hommes arrivés en 1967 font partie des émigrés "économiquesé (par opposition aux émigrés "politiques" de la guerre civile de 1936). "Toulouse était un point de chute privilégié car c'est près de l'Espagne", explique José originaire d'un petit village d'Estrémadure confirmant le statut de Toulouse comme "ville espagnole de l'exil". Avant de rejoindre son oncle dans la Ville rose, José a bien tenté de gagner sa vie comme peintre dans le bâtiment à Barcelone. "Mais la vie était trop dure, il n'y avait pas de travail". Donc direction la France. "J'aime tout à Toulouse, les gens sont accueillants, ouverts, elle est cosmopolite", raconte José qui avoue qu'il serait bien retourné dans son pays natal une fois sa retraite prise. "Mais ma femme n'a pas voulu. On est ancrés ici maintenant". Pour les deux hommes, l'Espagne est désormais une destination pour les vacances: "J'y reviens une ou deux fois par an", confie de son côté Isaias tandis que José confirme en opinant du chef. "Mes enfants sont nés ici, maintenant ils vivent et ils travaillent en France".

A partir du 15 janvier 2010, la Casa España organise à l'église des Jacobins une exposition "Peintres de l'exil" consacrée à ces artistes espagnols venus se réfugier à Toulouse durant la guerre civile entre 1936 et 1939.


dimanche 3 janvier 2010

CUBANOS EN LA GCE

Une page d’histoire méconnue ou passée sous silence (1ère partie)

Par Michel Porcheron/Pour Granma International


Près de 72 ans après le déclenchement de la Guerre d’Espagne, une immersion même élémentaire dans la monumentale bibliographie qui s’en suivit et jusqu’à aujourd’hui, permet une actualisation nécessaire, mais fait apparaître en même temps des visions partielles, quand il ne s’agit pas d’omissions ou d’ « oublis » historiques.

Ainsi pourquoi la participation de plus de 1000 Cubains dans les rangs républicains, quand elle n’est pas méconnue, continue d’être ignorée ou passée sous silence ? Les sources n’ont pas manqué, des témoignages directs ou indirects ont été conservés et publiés, le contingent cubain a été largement le plus nombreux dans le continent américain, seulement dépassé par les quelque 2400 volontaires des Etats Unis et son pourcentage par rapport à la population du pays a été le plus élevé parmi les 50 nations d’où partirent environ 35.000 volontaires (1) antifascistes, la plupart des communistes. D’autre part, les séjours forcés après 1939 de combattants cubains, parmi des milliers d’autres, dans les camps d’internement du sud de la France (Gurs, Argelès, Bram, etc…) ne souffrent aucune discussion.

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