A tous les enfants et petits enfants des combattants de l'armée de la République Espagnole,et des forces antifacistes:
Guerilléros,
Brigadistas,
Socialistes,
Communistes,
Anarchistes de la FAI,
Membres du POUM,
Syndicalistes de la CNT
Francs Maçons,
réfugiés de tous
âges, et à tous ceux qui ont combattu pour la Liberté durant la Guerre Civile d' ESPAGNE de 1936, ce blog vous est ouvert pour raconter ou découvrir
LA MÉMOIRE DE NOS PÈRES.


Pour éditer vos documents et témoignages dans ce blog écrivez à l'adresse email ci-dessous, vous pouvez aussi répondre directement dans la rubrique commentaires en fin d'article:
vrann.dansief@gmail.com

LA "RETIRADA"

LA "RETIRADA"
Ils étaient parmis eux...

jeudi 31 décembre 2009

FELIç ANY NOU A TOTHOM!
FELIZ AÑO NUEVO A TODOS!

mardi 29 décembre 2009

FILM DE TVC3 INEDIT/ ARGELES LA RETIRADA

Camp d'Argelers

Estrenem el documental "Camp d'Argelers" l'any del 70 aniversari de la retirada republicana. Un documental que va més enllà dels tòpics per explicar què va significar realment aquest camp de concentració per a uns cent mil republicans catalans i espanyols que fugien del franquisme. És un document únic que mostra com va ser la vida al camp de concentració republicà, incloent-hi entrevistes a més de vint testimonis directes, imatges d'arxiu i fotografies inèdites, així com escenes dramatitzades de la vida quotidiana al camp.

http://www.tv3.cat/videos/1681659/Camp-dArgelers


vendredi 25 décembre 2009

BONNE ANNEE 2010 A NOS ANCIENS COMBATANTS DE 1936-1945

CAGANER: l'unique santon au monde des crèches Catalanes. Bon Nadal.

Menja bé, caga fort !

ISLAM Y LA GUERRA CIVIL ESPAÑOLA

Tema: Historia Isbn: 978-84-9734-206-3
Autor: Francisco Sánchez Ruano
Editorial: La Esfera
Lugar de Publicacion: Madrid
Fecha de Publicacion: 2004
Formato: Cartoné
Paginas: 770
Dimension: 25x17cm
Peso: 1552g
Precio €: 33.00
Descripcion: La leyenda dice que los moros estuvieron del lado de Franco en la guerra civil española y que fueron causantes de todo tipo de atrocidades: saqueos, violaciones, asesinatos... Este libro recoge múltiples testimonios de esos hechos pero demuestra, por ejemplo, que fueron inocentes de crímenes que se les han adjundicado, como la matanza en la plaza de toros de Badajoz, debida a la acción de la Guardia Civil. Además aporta pruebas de cómo unos mil moros participaron en las Brigadas Internacionales y en otras unidades combatiendo en defensa de la II República. Francisco Sánchez Ruano ha realizado más de sesenta entrevistas a ex combatientes, historiadores, políticos y periodistas para mostrarnos el verdadero papel del islam en la guerra. El autor explica por qué los nacionalistas marroquíes desautorizaron la participación de islámicos en el conflicto español para luego apoyar a los franquistas, que concedieron la legalización de los partidos políticos, la libertad de prensa en el Protectorado y que llegaron, incluso, a pagar viajes de musulmanes marroquíes a La Meca. En Islam y guerra civil española encontramos testimonios desconocidos hasta hoy: el del último combatiente vivo del desembarco de Alhucemas en 1925; el de un moro tangerino que luchó en las Brigadas Internacionales, o la declaración del único superviviente republicano de la batalla naval del Estrecho, el 29 de septiembre de 1936, quien informó a Prieto del hundimiento del Ferrándiz.

vendredi 18 décembre 2009

LES RESTES DE FREDERICO GARCIA LORCA INTROUVABLES

Espagne : les restes de Federico Garcia Lorca introuvables

L'exhumation controversée des restes de Federico Garcia Lorca n'a rien donné © Sergio Torres/AP/SIPA

Click here to find out more!
Coup de théâtre en Espagne. Les recherches pour localiser les restes du poète Federico Garcia Lorca, fusillé par les franquistes en 1936, sur un terrain d'Alfacar (près de Grenade) n'ont rien donné, a annoncé vendredi l'autorité régionale d'Andalousie. Ces fouilles avaient été entreprises le 29 octobre dernier à la demande des familles de trois autres personnes qui reposeraient dans la même fosse. Il s'agit de deux anarchistes et d'un maître d'école, Galindo, fusillés par des franquistes en même temps que Lorca en août 1936, un mois après le début de la guerre civile espagnole (1936-1939).

Les recherches n'ont permis de mettre au jour "aucun os, aucun vêtement, aucune douille de balle", a expliqué la responsable des recherches Begoña Alvarez lors de la présentation d'un rapport préliminaire. Ni Garcia Lorca, ni personne d'autre, n'aurait donc été enterré sur le site. Elle a assuré que "toute la rigueur scientifique" avait été employée lors des fouilles "dans le respect des familles concernées". Des zones sur une superficie totale de près de 268 mètres carrés ont été passées au peigne fin, avec l'aide notamment d'un appareil permettant de détecter des irrégularités dans le terrain. Sans résultat. Plusieurs témoignages désignaient pourtant ce lieu comme celui où a été fusillé, puis enterré Garcia Lorca.

jeudi 17 décembre 2009

Je possède un collections de VU, REGARDS, MATCH, L'ILUSTRATION du 6 août 1936 à février 1939 suis à la recherche de n° manquants...

mercredi 16 décembre 2009

LA LINEA P

lundi 7 décembre 2009

lundi 30 novembre 2009

FFREEE ASSOCIATION A SOUTENIR!!!


mail: ffreee.retiradaorange.fr

jeudi 26 novembre 2009

ARCHIVE DE L'INA

Envoyé par le plus fidèle de nos lecteur/producteur de notre blog!

mercredi 11 novembre 2009

DOCUMENTS RECUS

























Je tiens à la disposition par email , à ceux qui le souhaitent 32 et 48 pages, l'ensemble de ces deux documents , qui nous ont été confiés par Liberty, le fils d'un ancien combattant de la colonne DURRUTI datant de 1945 et 1949.

mardi 10 novembre 2009

lundi 2 novembre 2009

RETIRADA A GRENOBLE


Chers amis,

Notre association Casal Català (Maison de Catalogne) de Grenoble, est partenaire du Musée de la Résistance de Grenoble, pour l'organisation d'un événement exceptionnel : il s'agit de la commémoration des 70 ans de la Retirada, et de l'arrivée des républicains espagnols dans l'Isère, leur participation dans la Résistance antinazi, et leur integration dans notre département. Le vernissage aura lieu le vendredi 13 novembre.

Le lendemain, samedi 14 novembre, nous vous proposons un concert exceptionnel de Paco Ibáñez, symbole de la résistance antifranquiste et de défense des libertés de tous les temps, au théatre de L'Hexagone de Meylan, à 20h30. Nous vous joignons les invitations et vous prions de diffuser cette information.

La durée de la commémoration sera de six mois: du 13 novembre, date de l'inauguration officielle et le 14 jour du concert de Paco Ibáñez, jusqu'au mois d'avril 2010. Cette commémoration comprendra une exposition permanente de photografies et d'images d'époque, beaucoup d'entre elles cédées par notre association, des projections de films et de témoignages filmés d'amis de notre Casal, et des accompagnements pédagogiques, en plus de lectures et concerts faits par des professionnels, tout au long de ces six mois.

Nous espérons avoir le plaisir de vous voir bientôt,
Très cordialement,

Montserrat Aymamí
et toute l'équipe du Casal Català de Grenoble

jeudi 29 octobre 2009

FESTIVAL DU CINEMA ESPAGNOL DE MARSEILLE


Jeudi 12 novembre 2009 à 20 h 30

FILM EN COMPÉTITION : LOS GIRASOLES CIEGOS de José Luis Cuerda, Esp., 2008, 98’
EN PRÉSENCE DU RÉALISATEUR

dimanche 25 octobre 2009

MAGNIFIQUE!!!


Sur AMAZON.FR

samedi 24 octobre 2009

lundi 19 octobre 2009

samedi 3 octobre 2009

VALLE DE LOS CAIDOS


MEMORIA HISTÓRICA PIDE AL GOBIERNO QUE SAQUE A FRANCO DEL VALLE DE LOS CAÍDOS

nadaLa Asociación considera una falta de respeto que las "víctimas de la dictadura" tengan que pagar con sus impuestos el mantenimiento del mausoleo franquista.



vendredi 2 octobre 2009

A NE PAS MANQUER

samedi 5 septembre 2009

"QUAND IL N'Y AURA PLUS PERSONNE POUR PROTESTER"

Les archives franquistes concernant les jugements des tribunaux d'exception, commencent à circuler, du moins ceux qui n'ont pas été détruis. Nous avons l'occasion d'en lire quelques uns.
Cela fait froids au dos, et nous donne la certitude que ceux de nos parents qui ont été pris dans la main noire fasciste, n'avaient aucune chance de s'en sortir, bien souvent grâce aux témoignages vengeurs ou forcés des populations "restées sur place". Cette "limpieza" a été redoutable surtout dans les zones rurales et les villages de toutes les provinces. Comment font ces milliers de descendants pour vivre au quotidien prés de ceux qui ont bien souvent hérité de la spoliation des biens des condamnés suite au dénonciations de leurs pères.

Je vous livre la suite du titre de l'article, si vous souhaitez connaître son auteur, faite moi un mel.

Lorsque les nazis vinrent chercher les communistes, je me suis tu, je n'étais pas communiste.
Lorsqu'ils ont enfermés les sociaux-démocrates, je me suis tu, je n'était pas social-démocrate.
Lorsqu'ils sont venus chercher les juifs, je me suis tu, je n'était pas juif.
Lorsqu'ils ont cherché les catholiques, je me suis tu, je n'était pas catholique.
Lorsqu'ils sont venus me chercher, il n'y avait plus personne pour protester.

Maravillas

LA JUSTICIA INTERNACIONAL SACA LOS COLORES A ESPAÑA

La justicia española es la única que deja impunes los crímenes de una dictadura.
Argentina, Chile, Brasil o Alemania marcan la vía jurídica para investigar las desapariciones forzadas.

Público.es/DIEGO BARCALA / ERIK LÓPEZ -
MADRID - 01/09/2009

vendredi 4 septembre 2009

LE CALVAIRE D'UNE FAMILLE DE MOJACAR ( espagne)

l'arrière petite fille de Bartolomé FLORES Lopez, qui habite en France, se bat avec courage et avec ses moyens, pour réhabiliter la mémoire de sa famille. Si vous souhaitez en savoir plus vous pouvez la contacter, car outre le descriptif de l'odyssée de la "retirada" de tous les siens, elle a réussi à trouver des attendus de procès, qui prouvent comment les franquistes de l'époque ont instruit et liquidé ceux qui pouvaient les gêner.
contact: canonena@hotmail.fr

Maravillas

mardi 11 août 2009

NOS FRERES D'ESPAGNE: ALBERT CAMUS JOURNAL COMBAT du 7 SEPTEMBRE 1944

Cette guerre européenne qui commença en Espagne, il y a huit ans, ne pourra se terminer sans l'Espagne. Déjà la péninsule bouge. On annonce un remaniement ministériel à Lisbonne. Et de nouveau la voix des républicains espagnols se fait entendre sur les ondes. C'est, le moment peut-être de revenir à ce peuple sans égal, si grand par le cœur et la fierté et qui n'a jamais démérité à la face du monde depuis l'heure désespérée de sa défaite.

Car c'est le peuple espagnol qui a été choisi au début de cette guerre pour donner à l'Europe l'exemple des vertus qui devaient finir par le sauver. Mais à vrai dire c'est nous et nos alliés qui l'avions choisi pour cela.

C'est pourquoi beaucoup d'entre nous depuis 1938 n'ont plus jamais pensé à ce pays fraternel sans une secrète honte. Et nous avions honte deux fois. Car nous l'avons d'abord laissé mourir seul. Et lors qu'ensuite, nos frères vaincus par les mêmes armes qui devaient nous écraser, sont venus vers nous, nous leur avons donné des gendarmes pour les garder à distance. Ceux que nous appelions alors nos gouvernants avaient inventé des noms pour cette démission, ils la nommaient, selon les jours, non intervention, ou réalisme politique. Que pouvait peser devant des termes si impérieux le pauvre mot d'honneur ?

Mais ce peuple qui trouve si naturellement le langage de la grandeur s'éveille à peine de six années de silence, dans la misère et l'oppression qu'il avait compris que désormais c'était lui à lui de nous tendre la main, le voilà tout entier dans sa générosité sans peine aucune pour trouver ce qu'il fallait dire.

Hier à la radio de Londres, ses représentants, ont dit que le peuple français et le peuple espagnol avaient en commun les mêmes souffrances, que des républicains français avaient été victimes des phalangistes espagnols comme les républicains espagnols

L'avaient été des fascistes français et qui unis dans la même douleur ces deux pays devaient l'être demain dans les joies de la liberté.

Qui d'entre nous pourrait rester insensible à cela ?

Et comment ne dirions-nous pas ici aussi haut qu'il est possible, que nous ne devons pas recommencer les mêmes erreurs et qu'il nous faut reconnaître nos frères et les libérer à leur tour ?

L'Espagne a déjà payé le prix de la liberté.

Personne ne peut douter que ce peuple farouche est prêt à recommencer. Mais c'est aux Alliés de lui économiser ce sang dont il est si prodigue et dont l'Europe devrait se montrer si avare en donnant à nos camarades espagnols la République pour laquelle ils se sont tant battus.

Ce peuple a droit à la parole.

Qu'on la lui donne une seule minute et il n'aura qu'une seule voix pour crier son mépris du régime franquiste et sa passion pour la liberté. Si l'honneur, la fidélité, si le malheur et la noblesse d'un grand peuple sont les raisons de notre lutte, reconnaissons qu'elle dépasse nos frontières et qu'elle ne serai jamais victorieuse chez nous tant qu'elle sera écrasée dans la douloureuse Espagne.

lundi 10 août 2009

OUVERTURE DE TOUTES LES FOSSES COMMUNES EN CATALOGNE.

photo Público.es/ALBERT MARTÍN VIDAL - BARCELONA - 14/06/2009

les Catalans sont têtus et ne lâchent rien quand il s'agit de justice. En 2003 la "Generalidat" cartographie la Catalogne, afin de valider toutes les fosse communes contenant les corps des fusillés de la répression, durant et après la guerre civile, par les hordes franquistes.
179 fosses ont pu ainsi être retrouvées, et fait majeur, la Catalogne est à ce jour la seule province espagnole à donner la possibilités par la Loi aux familles, de faire une recherche ADN ,et de pouvoir ainsi donner une sépulture aux leurs, comme l'ont fait pour eux les fascistes durant 40 ans.
Une nuance tout de même, les corps contenus dans ces fosses sont le résultat de la féroce répression qui suivit le conflit et qui se perpétra jusqu'en 1951 selon certaines sources.
Au fil des exhumations il apparaît comme dans d'autres régions que la plupart des corps ont fait l'objet d'un "paseo" avant d'être exécutes.
Maravillas


OUBLIER C'EST SE "LAVER LES MAINS": UNE PLAQUE A MADRID



Las 13 rosas
  • Carmen Barrero Aguero (20 años, modista). Trabajaba desde los 12 años, tras la muerte de su padre, para ayudar a mantener a su familia, que contaba con 8 hermanos más, 4 menores que ella. Militante del PCE, tras la guerra, fue la responsable femenina del partido en Madrid. Fue detenida el 16 de mayo de 1939.

  • Martina Barroso García (24 años, modista). Al acabar la guerra empezó a participar en la organización de las JSU de Chamartín. Iba al abandonado frente de la Ciudad Universitaria a buscar armas y municiones (lo que estaba prohibido). Se conservan algunas de las cartas originales que escribió a su novio y a su familia desde la prisión.

  • Blanca Brisac Vázquez (29 años, pianista). La mayor de las trece. Tenía un hijo. No tenía ninguna militancia política. Era católica y votante de las derechas. Fue detenida por relacionarse con un músico perteneciente al Partido Comunista. Escribió una carta a su hijo la madrugada del 5 de agosto de 1939, que le fue entregada por su familia (todos de derechas) 16 años después. La carta aun se conserva.

  • Pilar Bueno Ibáñez (27 años, modista). Al iniciarse la guerra se afilió al PCE y trabajó como voluntaria en las casas-cuna (donde se recogía a huérfanos y a hijos de milicianos que iban al frente). Fue nombrada secretaria de organización del radio Norte. Al acabar la guerra se encargó de la reorganización del PCE en ocho sectores de Madrid. Fue detenida el 16 de mayo de 1939.

  • Julia Conesa Conesa (19 años, modista). Nacida en Oviedo. Vivía en Madrid con su madre y sus dos hermanas. Una de ellas murió de pena (por la muerte de su novio en las guerrillas) estando ella detenida. Se afilió a las JSU por las instalaciones deportivas que presentaban a finales de 1937 donde se ocupó de la monitorización de estas. Pronto se empleó como cobradora de tranvías, ya que su familia necesitaba dinero, y dejó el contacto con las JSU. Fue detenida en mayo de 1939 siendo denunciada por un compañero de su "novio". La detuvieron cosiendo en su casa.

  • Adelina García Casillas (19 años). Militante de las JSU. Hija de un guardia civil viudo. Le mandaron una carta a su casa afirmando que sólo querían hacerle un interrogatorio rutinario. Se presentó de manera voluntaria, pero no regresó a su casa. Ingresó en prisión el 18 de mayo de 1939.

  • Elena Gil Olaya (20 años). Ingresó en las JSU en 1937. Al acabar la guerra comenzó a trabajar en el grupo de Chamartín.

  • Virtudes González García (18 años, modista). Amiga de María del Carmen Cuesta (15 años, perteneciente a las JSU y superviviente de la prisión de Ventas). En 1936 se afilió a las JSU, donde conoció a Vicente Ollero, que terminó siendo su novio. Fue detenida el 16 de mayo de 1939 denunciada por un compañero suyo bajo tortura.

  • Ana López Gallego (21 años, modista). Militante de las JSU. Fue secretaria del radio de Chamartín durante la Guerra. Su novio, que también era comunista, le propuso irse a Francia, pero ella decidió quedarse con sus tres hermanos menores en Madrid. Fue detenida el 16 de mayo, pero no fue llevada a la cárcel de Ventas hasta el 6 de junio. Se cuenta que no murió en la primera descarga y que preguntó "¿Es que a mi no me matan?".

  • Joaquina López Laffite (23 años). En septiembre de 1936 se afilió a las JSU. Se le encomendó la secretaría femenina del Comité Provincial clandestino. Fue denunciada por Severino Rodríguez (número dos en las JSU). La detuvieron el 18 de abril de 1939 en su casa, junto a sus hermanos. La llevaron a un chalet. La acusaron de ser comunista, pero ignoraban el cargo que ostentaba. Joaquina reconoció su militancia durante la guerra, pero no la actual. No fue conducida a Ventas hasta el 3 de junio, a pesar de ser de las primeras detenidas.

  • Dionisia Manzanero Salas (20 años, modista). Se afilió al Partido Comunista en abril de 1938 después de que un obús matara a su hermana y a unos chicos que jugaban en un descampado. Al acabar la guerra fue el enlace entre los dirigentes comunistas en Madrid. Fue detenida el 16 de mayo de 1939.

  • Victoria Muñoz García (18 años). Se afilió con 15 años a las JSU. Pertenecía al grupo de Chamartín. Era la hermana de Gregorio Muñoz, responsable militar del grupo del sector de Chamartin de la Rosa. Llegó a Ventas el 6 de junio de 1939.

  • Luisa Rodriguez de la Fuente (18 años, sastra). Entró en las JSU en 1937 sin ocupar ningún cargo. Le propusieron crear un grupo, pero no había convencido aun a nadie más que a su primo cuando la detuvieron. Reconoció su militancia durante la guerra, pero no la actual. En abril la trasladaron a Ventas, siendo la primera de las Trece Rosas en entrar en la prisión.

samedi 18 juillet 2009

6299 Mat Mauthausen: UN CATALAN CONNU

2009, année ARNAL !
Année Qui ?… Année Quoi ?…

( un article de Philippe Guillen )

Eh oui ! Arnal est bien méconnu aujourd’hui, et pourtant…..
Pourtant, souvenez-vous espiègles Vaillants, rappelez-vous joyeuses Vaillantes, vous l’avez bien connu autrefois. Mais bien sûr, me direz-vous : Arnal, c’est le père de Pif, de Placid et Muzo et de tant d’autres encore. Bref, l’un des grands noms de la BD de l’après-guerre ! Ses personnages et leurs aventures ont marqué les jeunes années de beaucoup d’entre nous.
S’il n’avait pas eu la mauvaise idée de disparaître en 1982, Arnal aurait eu 100 ans cette année. Rendons lui justice et sortons-le de l’oubli ! Pour de nombreuses raisons, il le mérite.
.
Tout d’abord une précision : combien savent que ce dessinateur se nommait en fait, José Cabrero Arnal ? Qu’il est né à Barcelone, un 6 septembre 1909, de parents aragonais venus en Catalogne pour des raisons économiques, D’abord ouvrier-ébéniste, José devient mécanicien (de machine à calculer) puis se lance dans la Bande Dessinée. Nous sommes alors au tout début des années 30 et l’Espagne vient d’en finir avec une Monarchie, à esprit étriqué, passéiste, pour choisir la République (en avril 1931).
C’est durant ces années là que notre jeune Arnal publie ses premières planches . A Barcelone, ville bouillonnante, cœur économique du pays, quelques revues spécialisées destinées aux enfants (les »illustrés » disait-on en France) lui ont ouvert leurs portes . C’est ainsi qu’il dessine pour :
- Mickey, version espagnole (preuve de son talent ; la sélection était rude)
- TBO (célèbre revue qui donnera d’ailleurs son nom à la BD espagnole)
- KKO ,
- ou pour Pocholo.
C’est dans cette dernière revue qu’il crée « Top el perro » -l’ancêtre ou papa de Pif- qui devient le héros d’un album : « les voyages extraordinaires du chien Top ». Un autre album paraîtra aussi sous ce titre: « Guerra en el pais de los insectos » ( guerra : prémonition ?).
Sa carrière est maintenant lancée. Il n’a qu’une vingtaine d’années et il est promis à un bel avenir .
Pourtant, le 18 juillet 1936, les généraux fascistes espagnols tentent un coup d’état. Le putsch est raté mais ce sont les débuts d’une sanglante et fratricide guerre civile de 3 ans. Arnal , comme bon nombre de ses amis de Pocholo ° choisit son camp: il se range du côté de la République !
En 39 le milicien républicain José Cabrero Arnal connaît la défaite et comme tant d’autres, la « Retirada » : l’exil et de l’autre côté des Pyrénées, les camps du mépris (il est interné à Argeles). Lorsqu’il en sort c’est pour rejoindre les Compagnies de Travailleurs Etrangers (CTE) mais très vite il est fait prisonnier par les soldats allemands qui viennent d’envahir la France. Il est envoyé au Stalag et de là, déporté à Mauthausen (où il arrive le 27 janvier 1941). Dès lors il n’est plus qu’un matricule – le 6.299 – et travaille au magasin des vêtements du camp de la mort. C’est à ses talents de dessinateur, racontera-t-il plus tard, qu’il doit sa survie dans un camp où l’espérance de « vie » est pourtant très très courte .
Après sa libération, en mai 1945, il gagne Paris et , lui qui vient d’échapper à l’enfer, connaît la misère, les nuits sur un banc…
« Cuando volvi de Mauthausen pasé mucho tiempo, muchas noches dormia en un banco. No tenia otro vestido que el de deportado y asi me paseaba por Paris. La gente, en el metro, por la calle me daba dinero por la pinta que tenia. Vivia en plena miseria. De tanto en tanto, dormia en un hotel donde via como saltaban los chinches desde el techo… » °
Il rencontre sa femme et, en 1946, Arnal est embauché par l’Humanité et l’Humanité dimanche, son supplément hebdomadaire. C’est dans les pages de ce journal communiste qu’il crée Clopinet le canard, mais surtout Pif le chien ( premier strip ° un 28 mars 1948). Le sympathique toutou succède à Félix le chat qui disparaît donc : nous sommes en pleine Guerre froide et les origines américaines de Félix n’ont pas joué en sa faveur. Au même moment et parce qu’il est catalogué communiste – un rojo-, les autorités refusent de donner à Arnal la nationalité francaise. Quand la grande Histoire cogne dans la petite !..
Arnal collabore aussi à Vaillant, journal proche du PC (le peintre et résistant René Moreu en est le rédacteur en chef), pour lequel il imagine Placid et Muzo. Mais le succés de son premier personnage est si grand qu’en 1965 , Vaillant est sous titré « le journal de Pif le chien » et sera même rebaptisé . En 1969, il devient « Pif gadget » .
José Cabrero Arnal meurt à Antibes, un 7 septembre 1982 (quasiment le jour de ses 73 ans), mais son œuvre lui survit, d’autant qu’avant sa mort même, et du fait de la fragilité de sa santé (séquelles des camps), d’autres lui succèdent et continuent Pif, Hercule, ou Placid et Muzo. Et si l’on ne doit en citer qu’un, souvenons-nous de Roger Mars qui donne un fils au fameux toutou : Pifou (célèbre pour son talent oratoire: « Glop, glop !ou, Pas glop !»)

Finalement c’est un peu grâce à Arnal, le petit catalan à grande imagination et aux doigts d’or, grâce au succés populaire de son chien de papier, que de jeunes dessinateurs vont être publiés ( d’abord dans Pif ) et leurs personnages connus. Merci donc à José Cabrero ARNAL pour Rahan, docteur Justice, Corto Maltese, Loup noir, le concombre masqué, Dicentim le petit Franc, Gai luron, la jungle en folie, Arthur le fantôme, Tristus et rigolus, le grélé 7-13, Corinne et Jeannot, les pionniers de l’espérance, Jérémy et Fils de Chine °…

Muchas gracias Arnal, y viva la Republica !

°1. après la défaite de son camp la revue Pocholo disparaît. TBO , quant à elle, continue sous les années de plomb franquistes.

°2. dans « Les catalans dans les camps nazis » - Montserrat Roig –

° 3. « strip » : terme désignant une bande ou ligne horizontale de 3 ou 4 cases, particulièrement adaptée à la publication en Presse écrite.

° 4. dans cet ordre, leurs auteurs (Grands de la BD) = Chéret et Lécureux, Marcello et Ollivier, Hugo Pratt, Kline et Ollivier, Mandryka, Kamb, Gotlib, Mic Delinx et Godard, Cezard (2 fois) Nortier et Lécureux,Tabary, Poivet, Paul Gillon.


Bibliographie =
Histoire du journal et des éditions Vaillant – Henri Filippini – Ed Glénat.
Une vie de Pif – René Moreu – Messidor/La Farandole
Les catalans dans les camps nazis – Montserrat Roig _
Un site =
perioderouge@orange.fr

jeudi 16 juillet 2009

SANS COMMENTAIRES

Le mouvement Olympique ne peut pas honorer d’anciens phalangistes

Un article récent de la prestigieuse revue « Sapiens », dont le siège est à Barcelone, confirme d’une manière indiscutable que Juan Antonio Samaranch, président d’honneur de l’actuel Comité Olympique International a un passé fasciste, de par sa collaboration avec le régime totalitaire du Général Francisco Franco. La confirmation indubitable nous est donnée, entre autres, par la photo*, (ci-dessous), publiée dans cet article, photo dont l’authenticité a été confirmée par des historiens de renom. Nous considérons que le passé de Samaranch rend totalement incompatible et incongru qu’il puisse continuer d’assumer la fonction de Président d’honneur du Comité Olympique International. C’est pour cette raison que nous vous demandons de vous joindre avec nous**, individuellement ou par entités, à la campagne internationale, lancée, pour exiger sa démission immédiate de ce poste.

Nous vous le demandons pour le bien de la démocratie et l’esprit de fraternité qui doit régner entre les peuples qui forment la grande famille du sport mondial.

Si en 1948 le hongrois Nikolas Hurthy fut expulsé du C.I.O. pour avoir collaboré avec le régime d’Hitler, si en 1950 l’italien Giorgio Vaccaro le fut également pour avoir collaboré avec le régime fasciste de Mussolini , il est logique que Monsieur Juan Antonio Samaranch soit également démis de ses fonctions de président honoraire.

Ne pas le faire serait une insulte à tous les démocrates et à toutes les victimes des régimes fascistes passés ou à venir. Nous voudrions aussi ajouter que nous demandons cette démission avec le plein appui de l’Association Amical Mauthausen de Barcelone ainsi que d’autres associations accréditées comme associations de Droits Humains.

*M. Juan Antonio Samaranch (4ème à partir de la droite), le 18 juillet 1974, (lors de la commémoration du soulèvement franquiste du 18 juillet 1936).

** info@democracyanddignityinsport



lundi 6 juillet 2009

LIBERTY A DIT

Afin que ce commentaire ne reste pas inaperçu, exceptionnellement nous publions bien en vue l'analyse que notre fidèle contributeur vient de nous faire. Nous le remercions, car cela nous incite à poursuivre.
Maravillas

Cette vidèo N° 5 ne peut que laisser que des regrets.
Un rêve en marche l'anarcho- syndicalisme a été brisé. Pour beaucoup, le franquisme en serait la cause...
Hélas..! le front " républicain" était composé de courants de pensée inconciliables..!
Les communistes staliniens ont fini par montrer leur vrai visage, c'est à dire de prendre la totalité du pouvoir, par la force contre la volonté de la majorité du peuple,
En tout temps vouloir le bonheur de tous par la force, s'appelle une dictature qu'elle soit de gauche comme de droite.
Pour finir, un souvenir de mon père milicien anarchiste de la première heure,combattant de la Colonne Durruti ,il m'a dit un jour désabusé:

Je n'ai pas eu de chance, au lieu, au front d'avoir les communistes en face je les avais à mes côtés .!

Dans ma famille l'anticommunisme est, ainsi de génération en génération devenu héréditaire.

En conclusion, comment auraient- ils pu être vainqueurs ayant à combattre les franquistes soutenus par les forces de l'Axe, subir la neutralité criminelle des démocraties occidentales, et lutter contre un ennemi intérieur les communistes staliniens.
Ce qu'il ne savaient encore pas, les malheureux, c'est qu'ils auraient à subir les affres de l'exil, les camps de concentrations d' Argelès sur Mer à Buchenwald l'opprobre de bien des français, et leur mépris quand ils ont proposer leur aide..
Mais où donc sont-ils allés chercher cette rage de poursuivre la lutte, de libérer Paris.. dans leur tripes..bien sûr..!
Les survivants n'étaient hélas pas au bout de leur peine,lorsqu'après avoir participé à la Libération de l'Europe, muselé le nazisme, ils se sont vu refusés de reprendre la lutte pour libérer l'ESpagne.
Les Alliés, avaient enfin compris,un peu tard, que le totalitarisme de leurs "amis " d'hier étaient un ennemi mortel des démocraties.
Nous ne referons pas l'Histoire, ce que nous faisons avec ce Blog, c'est de leur éviter l'ultime outrage,l'ultime injustice celle de l'oubli, c'est bien le moins que "los hijos de la retirada, puisse faire.

mardi 30 juin 2009

jeudi 25 juin 2009

mardi 23 juin 2009

lundi 22 juin 2009

dimanche 21 juin 2009

VIVRE L'UTOPIE PARTIE 1

Les cinq videos que je vous proposerai ces prochains jours, s'adressent surtout à nos enfants ( ceux qui approchent la quarantaine), pour les éclairer sur ce qu'on vécu certains de leurs grands parents durant le dur combat qu'ils ont mené durant la guerre civile d'Espagne de 36-39. Ils apprendront beaucoup sur les motivations des uns et des autres sur ce dramatique épisode.
Je dédicace ces images en souvenir de son père combattant de la colonne DURRUTI, à mon ami de longue date LIBERTY, qui inlassablement commente sur ce blog.
Salut i fraternidad disait-on!
Maravillas





jeudi 18 juin 2009

mardi 16 juin 2009

LE GOUVERNEMENT DE CATALOGNE VA FAIRE OUVRIR SES FOSSES COMMUNES

Le Parlement du gouvernement Catalan, viens de décréter ce mercredi que les exhumations des corps contenus dans prés de 250 fosses communes réparties sur tout son territoire, seront prises en charges financièrement afin de donner une sépulture descente à ceux qui ont subi la folle répression franquiste. La Catalogne va ainsi rejoindre les pays qui ont déjà entrepris ce devoir de mémoire: Philippines, Perou, El Salvador, Afrique du sud, Ethiopie, Mexico, Colombie, Roumani et Chipre...
Maravillas

LA COMMUNE LIBRE DE FIGUEROLLES DE MONTPELLIER COMMÈMORE "LA RETIRADA"

Merci aux organisateurs et aux participants de la Commune Libre de Figueroles de Montpellier , de se souvenir.
Merci d'autant plus appuyé, que je suis né à Montpellier et habité au plan cabane prés du quartier de Figueroles. Que de souvenirs de l'école maternelle des arceaux et de l'école Auguste conte dans les années 50, moi un fils de réfugiés Républicain Espagnol.
Salud!
Maravillas

jeudi 11 juin 2009


BRIGADISTAS INTERNACIONALES RECIBEN EN LONDRES LA NACIONALIDAD ESPAÑOLA


La embajada española en Reino Unido entrega en un emotivo acto los pasaportes españoles a los combatientes contra el fascismo durante la Guerra Civil.

jeudi 4 juin 2009

mercredi 3 juin 2009

L'OR DE MOSCOU

Reportage en Catalan de la TV3. Un sujet qui a fait couler beaucoup d'encre. Vous pouvez consulter avec toutes les réserves qui s'imposent en toutes les langues WIKIPEDIA avec l'argument de recherche " l'or de Moscou"si vous le voulez en Français.

jeudi 28 mai 2009

dimanche 24 mai 2009

PRAYOL 2009

3 DE MAYO

Pas n'importe lequel: celui de mai 1937. J'ai tardé à vous présenter ce roman, car il a bousculé mes habitudes de lecture, par son style d'écriture direct, nerveux et racé. Si bien accroché à l'histoire, il m'a été impossible de lâcher ce livre durant une semaine. Contrairement au titre, ce roman est écrit dans la langue de Voltaire, et il nous plonge dans ce torride mois de juillet 36 à Mallorca; puis à Barcelone dans la tourmente de la Guerre civile.L'ambiance de l'époque est étonnamment décrite comme Carlos Ruis Zafòn l'aurait fait. Je me demande encore aujourd'hui si l'aventure de Murcia l'héroïne est inventée ou tirée d'un carnet de notes intimes d'une survivante de l' époque. J'invite notre amie Michèle JUAN i CORTADA, membre du Cercle Catalan de Marseille (décidément les écrivains se bousculent sur la Canebière ) à poursuivre de sa plume tonique Murcia, dans sa nouvelle vie.
Maravillas

samedi 23 mai 2009

JANVIER 1939 NE JAMAIS OUBLIER

Trente deux mois d'errance en France dans les camps.
Vous pouvez interroger Maria, ses souvenirs et ses souffrances d'alors sont toujours intactes, ainsi que son passé militant. Membre très active du Cercle Catalan de Marseille nous vous invitons à lire ce livre touchant. Disponible chez www.Amazon.fr

UN CLIN D'OEIL POUR NOS AMIS ECOSSAIS

La gaîta de los galicianos tambien es bonita!

vendredi 22 mai 2009

GEORGE ORWEL: CATALUÑA 1937



















Plus connu pour deux de ses ouvrages phares: "1984" et " La ferme des animaux", il est moins connu pour son témoignage durant la
GCE, en Catalogne, aux "événement de 1937" à Barcelone. L'ouvrage existe en poche et en français sous le titre "hommage à la catalogne" chez Amazon. Je vous présente une édition en Castillan, imprimé en France. Ce livre nous a été prêté par notre compatriote Liberty, il appartenait à son père ex-combatant de la "columna Durruti". A lire ou à relire sans modération.

EXPOSITION ROBERT CAPA À MILAN

On ne présente plus Robert CAPA, pour sa contribution durant la Guerre Civile Espagnole. Si vous passez à Milan ou habitez la région faites-y un tour.

mardi 19 mai 2009

PUYGOUZON SE SOUVIENT



Nous "los hijos de la Retirada", sommes toujours heureux que la mémoire de nos parents soit fêtée. ceux qui ont traversé la frontière en 1939, et qui avaient 10 ou 11 ans sont encore nombreux.
Soyons toujours prés d'eux.

jeudi 7 mai 2009

30 000

L'exil à sans doute protégé certains d'entre-nous de cette horreur.

lundi 4 mai 2009

1 EURO CONTRE 3 PESETAS REPUBLICAINES: EST-CE EQUITABLE?

Un décret franquiste de l'époque, faisait obligation de rendre cet argent contre reçu, en spécifiant que celui-ci serait restitué dans la nouvelle monnaie, la peseta franquiste, avec l'aval de personnes franquistes. Autrement dit les spoliés n'ont rien obtenu, par peur de représailles.
Montant de ce racket officiel: 3500 MILLIONS DE PESETAS REPUBLICAINES.
A vos calculettes!

Il faut savoir que l'Allemagne a indemnisé les familles spoliées par les nazis, de leurs bien et de leur épargne, pourquoi pas les spoliés du franquisme.

Reste-il des témoins de ce triste épisode?.

SERGE BACHS


La famille BACH continue à nous émouvoir.Cette fois, c'est le papa notre estimé compatriote, non pas comme artiste peintre, mais comme écrivain. En effet son livre a obtenu en langue Catalane, le prix Romà Planas i Miro des archives de la mémoire Populaire ( Arxiu de la Memoria Popular) de la Roca del Vallés 2008.
Sortie prévue août 2009




jeudi 30 avril 2009

PROCLAMATION DE LA 2e RÈPUBLIQUE ESPAGNOLE

Le 4 avril à Montauban, une grande délégation s'est rendue à Montauban et s'est recueillie sur la tombe de Manuel AZAÑA. Il fût le Président de la 2e République Espagnole, proclamée il y a 78 ans et mort en exil. La dépouille de celui-ci est toujours en France, disent les uns! et que ferait-elle en Espagne disent les autres! et moi je rajouterais et Machado?
Merci à " la gavilla verde"pour nous laisser publier l'un de ses clichés.
Maravillas

VALLIRANA VOUS CONNAISSEZ?

Sans trop faire dans le nostalgique, grâce aux outils web dont nous disposons, pour ceux qui le souhaitent, et qui me feront parvenir le nom de leur village de la ville de leur enfance, ou de jeunesse, je vous donnerai le lien pour en faire une visite virtuelle. Cela profitera à tous les lecteurs du blog, et ils sont loin, car nous avons eu aujourd'hui une visite provenant de Chine.
Nous commençons aujourd'hui par VALLIRANA. "El nostre estimat company" se reconnaîtra, et connaissant sa légendaire discrétion, j'espère qu'il ne m'en voudra pas.
Maravillas

TAPEZ LE NOM DU LIEU APRÈS AVOIR OUVERT LE LIEN.

mercredi 29 avril 2009

lundi 27 avril 2009

UN CATALAN A LYON: P. BACHS













Comme toujours nous signalons les talents issus de la génération des "
Hijos de la retirada de 01/39", Patrick BACHS ( nom bien catalan), fait un parcours artistique et professionnel des plus remarqués dans la ville de Lyon mais aussi à Strasbourg, Metz, Marseille etc. En effet depuis 1984 il expose entre autre à la galerie Chaumarat et à la galerie La Rage dans la ville des lumières. C'est aussi un homme d'édition et un lithographe averti.
Nous vous invitons à le rencontrer , et à le voir en ce moment au "Nouveau Palais de Justice de Lyon" et ce jusqu'au 22 mai 2009. Merci beaucoup patrick de nous transmettre une partie du talent des grands noms de l'art Catalan, sur nos terres d'exil.

jeudi 23 avril 2009

ENFIN LE TEMOIGNAGE TANT ATTENDU PAR NOTRE BLOG

Chers Compatriotes,
Voilà le vécu que je souhaitai voir apparaître depuis longtemps sur mon blog.
Entre autre et en particulier sur la transmission de la langue Catalane et Castillane à nos enfants. Lulli à fait mouche je l'en remercie de tout mon cœur car cela m'a particulièrement touché. Je publie en entier et sans retouches le texte de notre compatriote, et je l'invite à nous écrire autant qu'elle le voudra.
Maravillas.

"Penchée, sur la rambarde en fer forgé au sixième en dessous, où gronde la ville et pulse son cœur battant. Hurler silencieusement sa douleur, sur un mètre carré. Le poison de la mémoire, la folie des répétitions candides. Le trajet de l’exil mille fois rejoué, Girona, la Jonquera, Argelès. Les navires brûlés, les « nuls retours possibles » et le deuil impossible.

Al finestret, dressée, carrer de Girona. Vestale, gardienne. Vengeresse et démunie. Reine et manant. Land and freedom. La langue liée de tant de larmes et de cailloux roulés en gorge, un désespoir innommable. Une capitale perdue. Une lignée. Mes ancêtres, ma famille. Une vie qui brûle et danse, livrée à la consommation irrespectueuse, que la bêtise et la cupidité dissimulent à la sensibilité de ceux qui, la parcourant émerveillés, ne savent plus son drame passé. Et croient la connaitre, venus de nulle part, parce qu’elle les prend et les absorbe, comme ses enfants.

Mais moi, moi qui suis si proche, moi qui connais ses recoins les plus intimes, et jusqu’à la saveur minérale de sa sève, moi, elle me rejette, parce qu’elle a tiré un trait, tournée vers l’avenir, résolument moderne, petit burito endurant, elle va de l’avant, avec ses atours rouge sang et or flamme. Elle fait semblant de faire siens des français, des allemands, des anglais et des de tous les coins du monde. Mais moi, moi qui suis issue de la chair de ma mère qui se cachait sous les matelas pour fuir les bombardements, moi, elle voudrait me faire croire que je ne suis que de passatge ? NON !

Je n’ai rien oublié. J’ai tout recueilli. Toute la vie d’avant 1936 coule en moi. Toute la guerre civile. Et celle que j’ai rajoutée depuis la mort de Franco. Depuis je suis retournée vers elle, alors que ce qu’on m’avait transmis était enkysté dans des noyaux muets de douleur dévastatrice. J’ai fait tout ce trajet, en ouvrant les silences de ce que nous portions alors : l’exil et l’intégration. Cette marée de souffrance.

Je me sens repoussée, mais par moments, je prends la mesure de « ma » ville. Je navigue, au marché, je tiens la main de ma mère, de ma grand-mère, je sais reconnaitre la langue, l’entendre. « Una mica de moungets. » Avec de l’intelligence, ils me croient des leurs. Il suffit de faire des signes et des mimiques, de lancer quelques mots. A Montjuic, je sais que je vis, profondément enracinée dans le jardin des cactées, les yeux plongés dans le port industriel. La paix coule en moi. Je suis à la maison.

Pourtant, avec tous tes touristes, toi, qui me prends pour un d’entre-eux, tu ne veux pas savoir ce que j’ai enduré en France, quand ils m’ont obligée de ne plus parler Catala pour m’intégrer. J’avais sept ans, le feu de dieu, l’intelligence, la création et ils m’ont trouvée suspecte, en me méprisant. Et maintenant, tu oses ? Toi, et tous tes habitants ? Ceux qui croient qu’il suffit de payer des loyers exorbitants pour giter dans ton ventre et parler, mieux que moi, ce catalan qu’on a arraché de ma bouche en me trouant le cœur. Et qui n’en n’ont rien à faire de la guerre d’Espagne. Tu crois t’en tirer comme ça ?

Je mettrais ces paroles en catalan, je les inscrirais en lettres de feu, place de Catalunya, et ils clignoteront comme à L.A ou Niou llorc, conne que tu es ! Vaniteuse et mégalo ! Ils clignoteront sur toutes les folies géniales et créatrices que tes habitants savent engendrer et que tu portes comme un étendard. Je te déteste de me faire autant de mal !

Barcelona, ma vie. Ma mémoire. Mon écueil. Ma douleur. Mon chemin sans cesse répété vers des retrouvailles tronquées.

Barcelona, mon exil infernal, quand tu me fais touriste, alors que je suis ta petite fille, vivant dans les flancs émaciés de ma mère qui fuit les bombardements, jusqu’à cette frontière, où à chacun de mes anniversaires, je commémore et célèbre, la retirada, en pleurant."