A tous les enfants et petits enfants des combattants de l'armée de la République Espagnole,et des forces antifacistes:
Guerilléros,
Brigadistas,
Socialistes,
Communistes,
Anarchistes de la FAI,
Membres du POUM,
Syndicalistes de la CNT
Francs Maçons,
réfugiés de tous
âges, et à tous ceux qui ont combattu pour la Liberté durant la Guerre Civile d' ESPAGNE de 1936, ce blog vous est ouvert pour raconter ou découvrir
LA MÉMOIRE DE NOS PÈRES.


Pour éditer vos documents et témoignages dans ce blog écrivez à l'adresse email ci-dessous, vous pouvez aussi répondre directement dans la rubrique commentaires en fin d'article:
vrann.dansief@gmail.com

LA "RETIRADA"

LA "RETIRADA"
Ils étaient parmis eux...

jeudi 30 avril 2009

PROCLAMATION DE LA 2e RÈPUBLIQUE ESPAGNOLE

Le 4 avril à Montauban, une grande délégation s'est rendue à Montauban et s'est recueillie sur la tombe de Manuel AZAÑA. Il fût le Président de la 2e République Espagnole, proclamée il y a 78 ans et mort en exil. La dépouille de celui-ci est toujours en France, disent les uns! et que ferait-elle en Espagne disent les autres! et moi je rajouterais et Machado?
Merci à " la gavilla verde"pour nous laisser publier l'un de ses clichés.
Maravillas

VALLIRANA VOUS CONNAISSEZ?

Sans trop faire dans le nostalgique, grâce aux outils web dont nous disposons, pour ceux qui le souhaitent, et qui me feront parvenir le nom de leur village de la ville de leur enfance, ou de jeunesse, je vous donnerai le lien pour en faire une visite virtuelle. Cela profitera à tous les lecteurs du blog, et ils sont loin, car nous avons eu aujourd'hui une visite provenant de Chine.
Nous commençons aujourd'hui par VALLIRANA. "El nostre estimat company" se reconnaîtra, et connaissant sa légendaire discrétion, j'espère qu'il ne m'en voudra pas.
Maravillas

TAPEZ LE NOM DU LIEU APRÈS AVOIR OUVERT LE LIEN.

mercredi 29 avril 2009

lundi 27 avril 2009

UN CATALAN A LYON: P. BACHS













Comme toujours nous signalons les talents issus de la génération des "
Hijos de la retirada de 01/39", Patrick BACHS ( nom bien catalan), fait un parcours artistique et professionnel des plus remarqués dans la ville de Lyon mais aussi à Strasbourg, Metz, Marseille etc. En effet depuis 1984 il expose entre autre à la galerie Chaumarat et à la galerie La Rage dans la ville des lumières. C'est aussi un homme d'édition et un lithographe averti.
Nous vous invitons à le rencontrer , et à le voir en ce moment au "Nouveau Palais de Justice de Lyon" et ce jusqu'au 22 mai 2009. Merci beaucoup patrick de nous transmettre une partie du talent des grands noms de l'art Catalan, sur nos terres d'exil.

jeudi 23 avril 2009

ENFIN LE TEMOIGNAGE TANT ATTENDU PAR NOTRE BLOG

Chers Compatriotes,
Voilà le vécu que je souhaitai voir apparaître depuis longtemps sur mon blog.
Entre autre et en particulier sur la transmission de la langue Catalane et Castillane à nos enfants. Lulli à fait mouche je l'en remercie de tout mon cœur car cela m'a particulièrement touché. Je publie en entier et sans retouches le texte de notre compatriote, et je l'invite à nous écrire autant qu'elle le voudra.
Maravillas.

"Penchée, sur la rambarde en fer forgé au sixième en dessous, où gronde la ville et pulse son cœur battant. Hurler silencieusement sa douleur, sur un mètre carré. Le poison de la mémoire, la folie des répétitions candides. Le trajet de l’exil mille fois rejoué, Girona, la Jonquera, Argelès. Les navires brûlés, les « nuls retours possibles » et le deuil impossible.

Al finestret, dressée, carrer de Girona. Vestale, gardienne. Vengeresse et démunie. Reine et manant. Land and freedom. La langue liée de tant de larmes et de cailloux roulés en gorge, un désespoir innommable. Une capitale perdue. Une lignée. Mes ancêtres, ma famille. Une vie qui brûle et danse, livrée à la consommation irrespectueuse, que la bêtise et la cupidité dissimulent à la sensibilité de ceux qui, la parcourant émerveillés, ne savent plus son drame passé. Et croient la connaitre, venus de nulle part, parce qu’elle les prend et les absorbe, comme ses enfants.

Mais moi, moi qui suis si proche, moi qui connais ses recoins les plus intimes, et jusqu’à la saveur minérale de sa sève, moi, elle me rejette, parce qu’elle a tiré un trait, tournée vers l’avenir, résolument moderne, petit burito endurant, elle va de l’avant, avec ses atours rouge sang et or flamme. Elle fait semblant de faire siens des français, des allemands, des anglais et des de tous les coins du monde. Mais moi, moi qui suis issue de la chair de ma mère qui se cachait sous les matelas pour fuir les bombardements, moi, elle voudrait me faire croire que je ne suis que de passatge ? NON !

Je n’ai rien oublié. J’ai tout recueilli. Toute la vie d’avant 1936 coule en moi. Toute la guerre civile. Et celle que j’ai rajoutée depuis la mort de Franco. Depuis je suis retournée vers elle, alors que ce qu’on m’avait transmis était enkysté dans des noyaux muets de douleur dévastatrice. J’ai fait tout ce trajet, en ouvrant les silences de ce que nous portions alors : l’exil et l’intégration. Cette marée de souffrance.

Je me sens repoussée, mais par moments, je prends la mesure de « ma » ville. Je navigue, au marché, je tiens la main de ma mère, de ma grand-mère, je sais reconnaitre la langue, l’entendre. « Una mica de moungets. » Avec de l’intelligence, ils me croient des leurs. Il suffit de faire des signes et des mimiques, de lancer quelques mots. A Montjuic, je sais que je vis, profondément enracinée dans le jardin des cactées, les yeux plongés dans le port industriel. La paix coule en moi. Je suis à la maison.

Pourtant, avec tous tes touristes, toi, qui me prends pour un d’entre-eux, tu ne veux pas savoir ce que j’ai enduré en France, quand ils m’ont obligée de ne plus parler Catala pour m’intégrer. J’avais sept ans, le feu de dieu, l’intelligence, la création et ils m’ont trouvée suspecte, en me méprisant. Et maintenant, tu oses ? Toi, et tous tes habitants ? Ceux qui croient qu’il suffit de payer des loyers exorbitants pour giter dans ton ventre et parler, mieux que moi, ce catalan qu’on a arraché de ma bouche en me trouant le cœur. Et qui n’en n’ont rien à faire de la guerre d’Espagne. Tu crois t’en tirer comme ça ?

Je mettrais ces paroles en catalan, je les inscrirais en lettres de feu, place de Catalunya, et ils clignoteront comme à L.A ou Niou llorc, conne que tu es ! Vaniteuse et mégalo ! Ils clignoteront sur toutes les folies géniales et créatrices que tes habitants savent engendrer et que tu portes comme un étendard. Je te déteste de me faire autant de mal !

Barcelona, ma vie. Ma mémoire. Mon écueil. Ma douleur. Mon chemin sans cesse répété vers des retrouvailles tronquées.

Barcelona, mon exil infernal, quand tu me fais touriste, alors que je suis ta petite fille, vivant dans les flancs émaciés de ma mère qui fuit les bombardements, jusqu’à cette frontière, où à chacun de mes anniversaires, je commémore et célèbre, la retirada, en pleurant."

mardi 21 avril 2009

SAN JORDI : début du printemps et...

Comme chaque 23 avril, la Catalogne célèbre la journée de la St Georges ( qui se trouve être le St patron de celle-ci ), connue aussi pour la fête de la Rose et du livre. Ce qui permet en ce premier jour du printemps, d'offrir une rose et de recevoir un livre par la personne que l'on estime le plus.
Je signale qu'a la Librairie de Provence, cours Mirabeau à Aix en Provence, des Catalans "hijos de la Retirada" offriront une rose.
Maravillas



lundi 20 avril 2009

LES DEUX ARTS par notre compatriote LIONEL

Malgré l'intolérance qui entoure le sujet, Tauromachie et Flamenco sont, j'ose le dire, les "deux mamelles" de l' Espagne , dans toute la diversité de ses 16 Provinces autonomes.
Notre compatriote Lionel, tente une aventure "bloguesque" sur ces deux sujets, ( et autre ) avec la passion et le cœur de l'autodidacte qu'il est, comme il aime se qualifier.
Moltes gracies! Lionel, es diu que " la fé sense obra, es morta" qu'en pensez-vous?
Maravillas.

dimanche 12 avril 2009

vendredi 10 avril 2009

VEUS DE L'EXILI

jeudi 9 avril 2009

samedi 4 avril 2009

NOIRLAC DANS LE CHER

Un de nos lecteurs fait un appel à témoignages d'enfant ou de survivant de la Retirada, ayant été accueilli à l'abbaye de Noirlac dans le cher, pour préparer un article du journal le Berry Républicain.
Nous contacter.
Maravillas

KARAGANDA, ORANGI, AKTIOUBINSK, KOKAND CELA VOUS DIT COMPATRIOTAS?

Entre 1937 et 1940, 6000 espagnols vont en URSS dont 2000 enfants accompagnés de 102 instituteurs fuyant le fascisme.
Lisez le document du lien proposé par le titre.
Maravillas

vendredi 3 avril 2009

CURIEUX OUVRAGE


Dans ce livre, Lionel Pierobon, passionné de tauromachie et intéressé par les philosophies des sociétés initiatiques, a voulu apporter un éclairage original sur
ces deux mondes, que rien ne semble pourtant rapprocher.Cet ouvrage est tout à fait inédit. Seuls des blogs sur le web ainsi que des travaux maçonniques disponibles sur la toile ou bien parus dans des revues internes à des obédiences maçonniques abordent ces deux sujets, que ce soit sur le rite, le sacré, le symbolisme dans leurs aspects les plus simples. Dans un premier temps, l’auteur, partant de l’Antiquité où la franc maçonnerie et la tauromachie puisent leurs origines, retrace les principales évolutions de ces deux mondes et nous dresse le portrait de Luis Mazzantini, matador de toros de 1884 à 1905, homme politique et franc-maçon. Il juxtapose ensuite franc-maçonnerie et tauromachie, montrent les parallèles et ce qui intéresse les francs-maçons dans la tauromachie et inversement. L’auteur est né à Béziers en 1967. Il y a découvert la tauromachie, fréquenté les arènes et l’hiver a appris à manier capes et muletas. Il vit désormais à Nantes où il a fondé un club taurin.

VEUS DE L'EXILI : Camps de concentracìo

Nous vous proposerons régulièrement des documents sonores en Catalan.
A ne pas manquer.
Maravillas

MAGALLON





Nosotros los hijos de la Retirada, no olvidamos nuestros compañeros, amigos y camaradas que sufrieron durante este doloroso episodio de nuestra historia.

Un recuerdo particular à Luciano de ARLES dit l'espagnol qui parcouru des centaines de kilomètres en 1939 pour fuir la haine et la fureur des facistes et qui à ce jour n'a rien oublié.
Maravillas et Alex.

A VOIR

jeudi 2 avril 2009