A tous les enfants et petits enfants des combattants de l'armée de la République Espagnole,et des forces antifacistes:
Guerilléros,
Brigadistas,
Socialistes,
Communistes,
Anarchistes de la FAI,
Membres du POUM,
Syndicalistes de la CNT
Francs Maçons,
réfugiés de tous
âges, et à tous ceux qui ont combattu pour la Liberté durant la Guerre Civile d' ESPAGNE de 1936, ce blog vous est ouvert pour raconter ou découvrir
LA MÉMOIRE DE NOS PÈRES.


Pour éditer vos documents et témoignages dans ce blog écrivez à l'adresse email ci-dessous, vous pouvez aussi répondre directement dans la rubrique commentaires en fin d'article:
vrann.dansief@gmail.com

LA "RETIRADA"

LA "RETIRADA"
Ils étaient parmis eux...

jeudi 23 décembre 2010

UN POCO DE MÙSICA

LOS MADISON

mercredi 22 décembre 2010

EL GORDO 2010

79250

lundi 20 décembre 2010

vendredi 17 décembre 2010

GRACIAS PEDRO

mercredi 8 décembre 2010

Salvador BACARISSE


Prix national de composition musicale dans son pays en 1923, 1930 et 1934, critique musical, directeur artistique de l'Unión Radio de Madrid et de différents organismes culturels jusqu'à la guerre civile, Salvador Bacarisse vécut exilé en France à partir de 1939. C'était un traditionaliste, dont l'œuvre, en majeure partie orchestrale, franche d'accent et ardemment optimiste, ne conservait qu'un contact discret avec l'art et le folklore espagnols.


samedi 20 novembre 2010

POUR VOUS AIDER DANS VOS RECHERCHES

Alianza de Movimientos Republicanos Europeos
Amicale des Anciens Guérilleros Espagnols en France-FFI
Amicale des Anciens Internés Politiques et Résistants du Camp de Concentration du Vernet d’Ariège
Asociación Descendientes del Exilio Español
Associacio per a la Memória Histórica i Democrática del Baix Llobregat
Ateneo Republicano du Limousin
Collectif pour la Mémoire de la 2e République Espagnole ses Réfugiés et Déportés (Auvergne)
Iberia y Cultura (Tarn-et-Garonne)
Izquierda Republicana
le Mémorial de Masseube
Memoria y Exilio (Haute-Garonne)
Mémoire de l’Espagne Républicaine et Résistante du Gers
Mémoire de l’Espagne Républicaine du Tarn-et-Garonne
Memoríarenbídeak (Navarra)
Plataforma Contra los Crimenes Del Franquismo
Plataforma Por un Centro de la Paz y de la Memoria en la Antigua cárcel de Carabanchel
Red inter-Civico Republicana
Unidad Civica por la República

et l'incontournable … Espagne au Coeur

mardi 16 novembre 2010

vendredi 29 octobre 2010

IN MEMORIAM
MARAVILLAS, ma mère c'est éteinte la 18 octobre 2010.

Née à CEHEGÌN Province de Murcia, après avoir essuyé les bombardement des hordes franquistes en Espagne, elle a vécu avec mon père combattant de la liberté, une vie heureuse en France, faite de travail et d'une vie sociale très riche, parmi la communauté Espagnole de Montpellier, notre seule famille.
Je lui dois beaucoup.
Je continuerai mon travail de veille sur la toile de "Hijos de la retirada" en signant toujours avec son prénom.
Son fils.

dimanche 24 octobre 2010

Le gouvernement publie la liste des fusillés pendant la Guerre Civile

Rédaction - 21/10/2010 | eitb.com |
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La liste totale des personnes fusillées ou disparues atteint le chiffre de 8.500 noms, dont 7.300 correspondent à Euskadi. Le site présente, pour la première fois, la Carte des Fosses.


exhumacion la tejera foto: gobierno vascoagrandir image

Le Gouvernement basque publie des fusillés pendant la Guerre civile. Photo : EFE

La Direction des Droits de l'Homme du Gouvernement basque a publié sur Internet laCarte des Fosses d'Euskadi et la liste des noms des personnes fusillées et/ou disparues au Pays Basque pendant la Guerre Civile (1936-39) et le franquisme (1939-75).

Il s'agit d'un site d'information qui va continuer à se développer en fonction de nouvelles découvertes. Il est conçu comme un espace de réparation morale et de reconnaissance sociale envers les victimes.

La Carte des Fosses fournit de l'information détaillée sur les terrains qui accueillent près de cinq cents fosses communes, avec des infos sur leur emplacement, leurs caractéristiques et sur les rapports préliminaires et d'exhumation.

La liste des personnes fusillées et/ou disparues inclut actuellement 8560 noms, dont 7 336 correspondant à des habitants de la Communauté autonome basque. Le but est de rendre hommage à ces victimes, un "acte de récupération de la mémoire qui permet de rompre le silence qui "étouffe" ceux qui ont lutté en défense de la liberté et des valeurs démocratiques".

L'initiative s'inscrit dans le cadre de la loi sur la mémoire historique, officiellement appelée "Loi pour que soient reconnus et étendus les droits et que soient établis des moyens en faveur de ceux qui ont souffert de persécution ou de violence durant la Guerre civile et la Dictature". Cette loi veutreconnaître les victimes du franquisme.

La loi inclut la reconnaissance de toutes les victimes de la guerre civile espagnole (1936-1939) et de la dictature de Franco (1939-1975), l'ouverture des fosses communes (dans lesquelles se trouvent les restes des victimes) réalisées jusque là, dans l'attente de subventions de l'État, par des associations privées ou publiques locales (comme les Communautés autonomes), ou encore le retrait des symboles franquistes dans les espaces publics.

L'article 12.2 établit que les Administrations publiques élaboreront et mettront à disposition de toutes les personnes intéressées des cartes avec les terrains où se trouvent les fosses communes.


mardi 12 octobre 2010

dimanche 10 octobre 2010

mercredi 6 octobre 2010

lundi 4 octobre 2010

Frontière pyrénéenne et camps de réfugiés espagnols (janvier-février 1939)

Source : article de David Tormo : « Les camps de réfugiés en Catalogne Nord » in La guerra civil a Catalunya 1936-1939. 2005. Ed 62, Vol 4, p. 201.

dimanche 3 octobre 2010

LA BD DE LA SEMAINE

"L’Ange de la Retirada" par P. Roca et S. Dounovetz

dimanche 26 septembre 2010, par Bdzoom

Chaque livre de l’Espagnol Paco Roca est à marquer d’une pierre blanche, et ce, depuis la traduction de ses premiers ouvrages en langue française aux éditions Erko : « Le Jeu lugubre » (en 2002), une terrifiante fiction autour de la vie de Salvador Dali, ou le plus conventionnel « Les Voyages d’Alexandre Icare : Les fils de l’Alhambra » (en 2003).

dimanche 19 septembre 2010

serge.jpg

Ce recueil contient plusieurs dizaines d’articles publiés par le journal de la gauche socialiste de Liège, La Wallonie. Victor Serge (1890-1947) n’est pas un journaliste ordinaire : écrivain d’origine russe né à Bruxelles, anarchiste converti au bolchévisme, haut-fonctionnaire de l’Internationale communiste dans les années 1920, opposant de gauche incarcéré par Staline dans les années 1930, il n’a été libéré par celui-ci que grâce à une campagne internationale de solidarité. Comme l’indique Richard Greeman dans sa préface, ces articles, qui vont « de l’euphorie du Front populaire à la défaite de l’an quarante » constituent une excellente introduction à ces années tragiques et contradictoires.
Qu’il écrive sur le fascisme ou le stalinisme, par exemple, dans un brillant article de 1939 sur le rapprochement idéologique entre Hitler et Staline, sur l’antisémitisme, sur la « constellation des frères morts » ou qu’il fasse les portraits de révolutionnaires russes, italiens ou espagnols assassinés, ses articles sobres et lucides sont toujours portés par une vraie éthique révolutionnaire. Certes, il lui arrive de se tromper comme par exemple lorsqu’il analyse le fascisme et l’antisémitisme racial, les caractérisant comme un « retour en arrière », une « régression au Moyen Âge », apparemment sans comprendre leurs natures profondément modernes. Mais ses papiers sur l’Union soviétique et sur la guerre civile espagnole, où ses sympathies vont au Poum (Parti ouvrier d’unification marxiste) et aux anarchistes proches de Durruti, sont des documents d’une très grande hauteur politique et morale.
Michael Löwy

Agone 372 pages 23 euros

Le POUM, Révolution dans la guerre d'Espagne

Prélude à la Seconde Guerre mondiale, la guerre civile espagnole a contribué à révéler la face sanglante et contre-révolutionnaire du stalinisme. En 1995, le film de Ken Loach, Land and Freedom, rend justice au Parti ouvrier d’unification marxiste, le POUM, et rappelle que des tragédies se sont jouées au sein même du camp républicain. Défendant la construction d’un socialisme démocratique, le POUM s'élève très tôt contre les procès de Moscou. Outil au service de la mobilisation populaire, à l'instar des organisations anarchistes, il se lance à corps perdu dans la résistance au soulèvement militaire franquiste tout en accompagnant le mouvement révolutionnaire qui revêt une intensité sans précédent. Pour les staliniens et l'URSS, le POUM constitue de ce fait un obstacle à leur mainmise sur la République. Alors que les milices ouvrières combattent sur les fronts d'Aragon et de Madrid, que des communes paysannes collectivisent les terres, les agents de Staline effectuent leur sale besogne. Arrêté en juin 1937, Andreu Nin est torturé et assassiné. Un procès politique est intenté contre la direction du POUM. Dans la clandestinité, ses militants – dont l'auteur de cet ouvrage – poursuivent malgré tout la lutte en s'efforçant d'échapper à la terreur fasciste comme à la terreur stalinienne. Militant du POUM, secrétaire général de la Jeunesse communiste ibérique en 1936, Wilebaldo Solano livre ici son analyse de ces événements. Nourri par ses souvenirs personnels, par son travail de recherche et par l'apport des archives ouvertes après la chute du mur de Berlin, son témoignage rappelle que s'il « fut minuit dans le siècle », selon le mot de Victor Serge, toute la lumière doit être faite pour que l'espérance révolutionnaire puisse renaître.

vendredi 17 septembre 2010

UNE HISTOIRE DE MINEUR...

A mon père Santiago FLORES

GERMINAL

(EMILE ZOLA)

Je commencerai cet article par un magnifique poème de Victor Manuel el abuelo Victor

Sentado en el quicio de la puerta
el pitillo apagado entre los labios
con la boina calada y en la mano
una vara nerviosa de avellano
que recuerda su frente, limpia y clara
Quizá la primavera deshojada
el olor de la pólvora mojada
o el sabor del carbón mientras picaba

El abuelo fue picador allá en la mina
y arrancando negro carbón quemó su vida

Se ha sentado el abuelo en la escalera
a esperar el tibio sol de madrugada
la mirada clavada en la montaña
es su amiga más fiel nunca le engaña
Temblorosa la mano va al bolsillo
rebuscando el tabaco y su librito
y al final como siempre murmurando
que María le esconde su tabaco

El abuelo fue picador allá en la mina
y arrancando negro carbón quemó su vida


Si...! Mi abuelo tambien fue minero arrancando negro carbon, quemo su vida. Je viens de trouver son livret social quand il était Mineur aux Mines de La Croix ROUSSE à LYON.

Le passé et le présent

Le passé et le présent, les contraires, règles de la loi weilienne de Simone Weil, philosophe. Dans ce cas, mon travail a été l'absent et le présent à travers l'absent. Comprendre son présent et vivre l'absent et faire en sorte que l'absent soit toujours présent et vivant.

"Ceux qui ne connaissent pas leur passé sont destinés à le revivre" André MALRAUX.

EL CAMINO DE LA LIBERTAD

La route de la liberté m'a conduite, il y a peu de temps, aux Mines de FIGOLS, là où pour lui tout a commencé.

J'ai visité les mines deux fois et quelle émotion ! Mon grand père Bartolomé FLORES CANO a travaillé là-bas et je l'ai vu dans le film. Il avait organisé une grève de 2 semaines, suite à la mort d'un mineur provoquée par un coup de grisou. Mon grand père avait été terriblement choqué, il avait attrapé des ganglions dans tout son corps et son combat, après, a été pour la veuve et l'orphelin. Car le patron vivait dans le château et les autres dans les logements pour les mineurs et la femme et ses enfants se retrouvaient à la rue. La seule chose à laquelle ils avaient droit, c'était du charbon gratuit pour se chauffer. Durutti a pris mon grand père sous sa protection, car dans le contexte historique, on n'avait pas le droit de faire la grève, sinon on était assassiné. C'est peut être pour cette raison qu'il a tant aimé Victor HUGO et les Misérables et qu’il n'a jamais voulu qu'on lui souhaite sa fête pour la Saint Bartolomé, à cause du massacre de la Saint Barthélémy, de leur mauvaise reine MARGOT roman d'Alexandre DUMAS et du massacre des Innocents.

Et voici le livret social de mon grand père BARTOLOME FLORES CANO du 11 décembre 1942, délivré par le Secours National du département du Rhône, sous le numéro de série B 170277. On peut y lire sur la première page "Mineur Tunnel de la Croix ROUSSE", sur la deuxième, ses ressources et sur la dernière page, la seule aide qu'il a eue de la part de la Croix ROUGE suisse : un versement de 800 F, tandis que du Comité, 1 manteau, 1 veste, 1 jaquette, 1 culotte et...Je m’arrête là, quelle tristesse !... Hay mi minero que negrito que estaba, minero del alma mia.

La famille de Bartolomé FLORES CANO venait de sortir des camps de Rivesaltes le 18/07/1942. Mon grand père était sorti grâce à Andres ALONSO GOMEZ. Un an auparavant et Andrés Alonso GOMEZ de ALMERIA, dans le tunnel, faisait le travail que mon grand père ne pouvait pas faire à cause de ses blessures et de son poids : 37 KG. Ainsi il lui a sauvé la vie. Ils ont tous habités à la "Cour des miracles" 34 rue Joannes MASSET à Vaise. Andres et sa femme Encarna avaient déjà à la "Cour des miracles" un membre de leur famille : un mineur, Franscico PEREZ dit PACO qui vivait là-bas avec sa compagne, Rosa.

C'est Rosa qui, tout de suite, avec sa grande bonté s'est occupée d'Andrés et de mon grand- père. Elle leur lavait mais aussi les bleus de travail. Quand ma grand- mère est revenue des camps, elle est tombée malade : une grave bronchite et Rosa a tout laissé tomber chez elle, bien qu'ayant six enfants, dont deux d'un premier mariage, 2 enfants de Paco Perez et les 2 derniers de PACO et d'elle, pour s'occuper d’eux.

Aux archives de la résistance, à LYON - (avenue Berthelot) - j'ai découvert que plus de 100 000 tziganes ont été envoyés du Camps de Rivesaltes aux camps d’Auschwitz où ils ont été exterminés. La danse et le chant des gitanes, qui veut dire le chant et la danse de l’âme, s’est tut pour toujours, c'est devenu un chant funèbre, le chant du SILENCE.

Le tunnel de la Croix Rousse à Lyon était aussi le fief d’un grand noyau de la résistance avec leur patron Monsieur André BORIE des Ets Borie, qui était avant tout ouvrier et résistant et le fils ainé de Rosa, Antonio FLORES était dans la résistance avec mon grand père.

Monsieur BORIE traitait très bien ses ouvriers, il travaillait avec eux. Les mineurs avaient donné à mon grand père et à Andrès, le brassard de la Résistance (Défense) passive, ainsi ils pouvaient circuler partout.

Quand, en Novembre 1948, mon grand père a appris le décès de son père, Monsieur Borie est venu chez lui pour lui présenter ses condoléances.

Quand le chantier prenait du retard et que les mineurs devaient faire des heures supplémentaires, Monsieur Borie les emmenait chez lui pour manger avec eux, à la bonne franquette.

Mes grands parents Bartolomé et JUANA sont devenus très amis avec ROSA et Paco, à la "Cour des miracles", à Vaise. Rosa est née à Cueva Almeria, Alméria en arabe veut dire le miroir de la mer. Notre amie gitane Rosa a vécu une véritable tragédie le jour de l’inauguration du tunnel de la Croix Rousse, le 20/04/1952, et pourtant cela devait être un jour de fête...Ils étaient au Banquet, ils ont retrouvé Paco PEREZ complètement décapité entre les rails, ils ont dit à Rosa que c’était un accident, pour l'épargner, mais pour les mineurs aussi bien français qu'espagnols, Paco PEREZ avait été assassiné à cause de ses idées. Il était anarchiste. Monsieur Borie a donné plus d'un an de solde à ROSA et tous les Mineurs se sont cotisés jusqu'à ce qu'elle puisse toucher quelque chose. Ma question est : Qui avait intérêt à faire assassiner Paco PEREZ ? De son travail à la Croix Rousse il rentrait tranquillement chez lui à la "Cour des miracles" à Vaise. Qui est le nouveau HARDY qui a fait assassiner Paco PEREZ et l'a dénoncé depuis la "Cour des miracles", et à qui a profité sa mort ?.... Paco PEREZ est enterré au cimetière de Loyasse, Paco a laissé une veuve et 6 enfants.

Pour l'anecdote, Rosa avait une grande amie qui était CARMEN AMAYA. Un jour, après son concert au Palais d'hiver, Carmen AMAYA est allée chez Rosa à la " Cour des miracles" et Rosa a invité mes grands parents. Ils ont fait la fête toute la nuit. Comme ma mère était malade, elle n'avait pas pu aller chez Rosa, alors Carmen AMAYA est allée la voir et l'a embrassée. Des années plus tard, entre 1952-1958 ma mère, avec la "jeunesse libertaire" est allée voir Georges BRASSENS au Palais d’Hiver de Lyon. Georges Brassens les a félicités, leur disant qu'il aimait leurs idées et qu'il souhaitait les revoir.

Mes grands parents ont retrouvé ROSA en 1985 à Barcelone.

Aujourd’hui, qui se souvient de Paco et Rosa ? Qui se souvient des Mineurs du Tunnel de la Croix Rousse à LYON ?...Aucun hommage !

Le Tunnel de la Croix Rousse à LYON est devenu "Le tunnel et le Mont de l'oubli" de ROSA et Paco......., aranjuez mon amour immortalisé à tout jamais par le grand Paco de LUCIA.

L'éveil des consciences ce n’est pas fermer les portes de l'Histoire c'est les ouvrir.

Corinne GARCIA FLORES

samedi 11 septembre 2010

A LA MEMORIA DE LOS MINEROS DE ASTURIAS 1934

Paroles de Paul Lançois et musique de Paul Arma.
Cette chanson a été écrite à la mémoire de l'insurrection des mineurs des Asturies, sauvagement écrasée en 1934 par la République espagnole. La général républicain qui, à l'époque, fut chargé de la besogne s'appelait Franco...
En memoria tambien de mi abuelo minero, Ramon Martinez
Su nieto Ferran


Par toute la terre
Chaque prolétaire
A frémi d'un immense espoir.
Ceux d'Oviedo d'un splendide élan
Ont rejeté soudain leur carcan,
Ont pris le pouvoir,
Ceux d'Oviedo.
Ces durs gars tranquilles
De la mine hostile,
Armés d'explosifs de chantier,
Sous leur baratte en bourgeon noir,
Ont pris d'assaut palais et manoirs.
Héros ouvriers,
Ceux d'Oviedo.

A leurs cigarettes,
Allumant la mèche
De leurs grenades de fer blanc,
Pendant des jours ils ont repoussé
Les mercenaires contre eux lancés
Par les gouvernants,
A Oviedo.

Ces sans sou ni maille,
En pleine bataille
Ont protégé les gens, les biens.
Pendant l'horreur de la lutte à mort,
Ils préparaient un plus juste sort :
Les droits et le pain,
Ceux d'Oviedo.

Tremblante de haine,
Lâche et inhumaine,
La réaction les écrasa.
Toute une armée à coups de canons,
Fit d'Oviedo un tombeau sans nom.
Partout on trembla,
Pour Oviedo.

L'âpre bourgeoisie,
Malgré ses tueries,
N'aura nul repos désormais,
Le peuple entier a fremis d'horreur,
Le jour approche où, par son ardeur,
Seront bien vengés,
Ceux d'Oviedo.

dimanche 29 août 2010

Un nouveau charnier de Franco découvert à Burgos, au nord de l'Espagne

Pas moins de 70 corps de victimes des atrocités de la guerre d'Espagne ont été découverts depuis lundi dans une fosse de 26 mètres de longueur, près de la ville espagnole de Burgos, dans la région de Castille-et-Léon. Les dépouilles sont très détériorées, ce qui complique leur identification, 74 ans après le début du conflit interne qui s'est déroulé de 1936 à 1939. L'exhumation de ces disparus est assurée par un organisme spécialisé, la Société de Sciences Aranzadi, qui ha révélé ce jeudi la localisation, outre d'ossements, de plusieurs squelettes, restes de vêtements, et objets. Cette fosse contient probablement 115 corps, selon les documents réunis par la Société, qui prévoit d'achever son travail la semaine prochaine, avec l'aide d'une équipe de fouilles composé de 25 personnes. A ce jour, près de 400 fosses de Franco ont été ouvertes à l'Espagne, notamment depuis l'arrivée au pouvoir central, en 2004, du socialiste José Luis Rodríguez Zapatero, dont le grand-père, républicain espagnol, a été fusillé en 1936. En 2007, l'Espagne a voté une Loi de la Mémoire Historique, octroyant des droits aux victimes et de la guerre civile et de la dictature du général Franco, qui s'est prolongée jusqu'en 1975. Cette loi s'accompagne cette année d'une dotation, de 5,7 millions d'euros.

samedi 31 juillet 2010

NOS PETITS ENFANTS MONTENT AU "CRÉNEAU"





CELA FAIT CHAUD AU COEUR, MERCI CORINE.

dimanche 4 juillet 2010

dimanche 27 juin 2010

LA LISTA DE FRANCO PARA EL HOLAUCOSTO

El régimen franquista ordenó en 1941 a los gobernadores civiles elaborar una lista de los judíos que vivían en España. El censo, que incluía los nombres, datos laborales, ideológicos y personales de 6.000 judíos, fue, presumiblemente, entregado a Himmler. Los nazis lo manejaron en sus planes para la solución final. Cuando la caída de Hitler era ya un hecho, las autoridades franquistas intentaron borrar todos los indicios de su colaboración en el Holocausto. EL PAÍS ha reconstruido esta historia y muestra el documento que prueba la orden antisemita de Franco

mercredi 16 juin 2010

jeudi 27 mai 2010

GUAPOS NO!

samedi 22 mai 2010

jeudi 20 mai 2010

Les Républicains espagnols dans le camp de concentration nazi de Mauthausen


Quelque 7 300 Républicains espagnols ont été immatriculés à Mauthausen entre le mois d'août 1940 et le printemps 1945. Ils n'étaient plus que 2 200 au 5 mai 1945, jour de la libération par l'armée américaine. La majorité de ces déportés avaient entre 20 et 35 ans. Avec 70% de Républicains espagnols assassinés en 4 ans et 8 mois, les bourreaux nazis ont bien poursuivi l'entreprise d'anéantissement de la République espagnole menée par le putschiste Franco. Nombre de Républicains réfugiés en France en janvier et février 1939 qui étaient encore regroupés dans les camps français lors de la déclaration de guerre de 1939 s'engagèrent dans des compagnies de travailleurs (70 000) et dans la Légion étrangère (15 000). Lors de la débâcle militaire de juin 1940, un certain nombre d'entre eux furent faits prisonniers par les Allemands et internés dans les mêmes camps en Allemagne (Stalags) que les prisonniers de guerre français. C'est là que les SS les recherchèrent et les déportèrent dans des camps de concentration. Ils furent un peu plus de 9 000, dont 7 300 aboutirent directement à Mauthausen. C'était un camp de concentration nazi de catégorie 3, c'est-à-dire réservé aux opposants dits "irrécupérables", donc destinés à mourir dans le camp, où leurs corps devaient être brûlés dans les crématoires. Les autorités de Vichy ne se sont pas opposées à ce traitement contraire aux lois de la guerre. Les intéressés avaient pourtant signé un engagement dans l'armée française ou ses unités auxiliaires. L'entrée dans les camps du Reich de Républicains espagnols conduisit les nazis à créer une nouvelle catégorie d'internés : les "Rotspanier" ou Espagnols rouges, identifiés par un triangle bleu portant la lettre S sur leur tenue de déporté. Cette appellation se voulait péjorative, mais constituait aussi un élément de propagande pour les nazis qui voulaient faire croire que leur guerre était une lutte exclusive contre les bolcheviks. En réalité, une minorité des déportés espagnols à Mauthausen avaient été membres du Parti communiste espagnol. Le village de Mauthausen est situé en Autriche sur les bords du Danube, à environ 150 km à l'ouest de Vienne. Je suis arrivé à Mauthausen le 27 mars 1943, ayant été arrêté pour fait de Résistance le 10 juin 1942. Je me trouvais dans un groupe de 55 déportés français. Quelle ne fut pas notre surprise d'entendre des prisonniers parler espagnol ! Je fus transféré après 15 jours de quarantaine au camp de Gusen, à 5 km plus à l'ouest, où se trouvaient beaucoup des survivants espagnols. Ce camp était considéré comme le mouroir du complexe de Mauthausen. Les Espagnols furent les premiers déportés venus d'Europe occidentale. Des Allemands et des Polonais y étaient déjà internés. Le convoi espagnol initial arriva le 6 août 1940 avec 392 prisonniers venant du Stalag VII-A de Moosburg. Puis 18 autres transports suivirent jusqu'à fin 1941, et quelques Espagnols arrivèrent lors de l'évacuation d'autres camps. Le 4e convoi, arrivé le 24 août 1940, a la particularité d’être parti de Frapersonnes, dont des civils hommes, femmes et enfants ; les femmes et les enfants ayant été finalement refoulés vers l’Espagne En décembre 1941, l'effectif du camp de Gusen comprenait 4 861 Espagnols, un peu plus de la moitié du total des détenus. Outre l'épuisant travail des carrières de granit, tous les moyens étaient utilisés pour tuer les Espagnols, notamment les gazages au centre dit "d'euthanasie" du château de Hartheim, opération baptisée "14 f 13" par les nazis. Ce code correspond au n° d'article d'une directive du commandement général SS indiquant comme motif d'élimination : le handicap mental, étendu aux prisonniers rendus incapables de travailler. Une autre méthode spécialement inventée par un capitaine SS du nom de Chmilewski consistait à administrer des douches glacées en plein air à des détenus affaiblis et malades. Les Espagnols furent les principales victimes de ce traitement par "l'action bain" de l'été 1941 jusqu'à mai 1942. Les survivants de cette hécatombe avaient réussi à s'introduire dans des "Kommandos" de travail relativement protégés, par exemple le "Kommando" de la cuisine du camp ou les services d'entretien du casernement SS. Le transfert de la main-d'oeuvre serve vers des ateliers de l'industrie de guerre, au détriment des carrières, fut également déterminant pour les chances de survie de l'ensemble des déportés. Personnellement, j'ai noué des relations de profonde amitié avec quelques uns de mes camarades espagnols du camp de Gusen. Antonio PAÑOS PORTA, José AYXENDRI SOLIANO, Isidoro MARI MORENTE sont restés pour moi des symboles de la résistance d'une République que les franquistes ont voulu assassiner. Mais la République espagnole n'est pas morte en 1939. Dès l'arrivée le 5 mai 1945 à Mauthausen du premier contingent de l'Armée américaine, une banderole fut déployée au fronton du portail d'entrée du camp avec l'inscription :
"Los Españoles antifascistas saludan a las fuerzas liberadoras".
Dans le combat, à Bir Hakeim comme à la libération de Paris
ou à la prise du "nid d'aigle" nazi, les Républicains espagnols
étaient en première ligne. Les héritiers gardent vivante cette
mémoire et ces valeurs.
Jean Gavard

N.B. : Mes informations viennent de l'historien Michel
FABRÉGUET, du témoin Juan de DIEGO HERRANZ et de
mes souvenirs personnels de Gusen

jeudi 13 mai 2010

EL HOMBRE QUE ABRÍA TUMBAS


PERIODISMOHUMANO/IPS/Miren Gutiérrez/13-05-2010

El trabajo de Francisco Etxeberria levanta ampollas y provoca odios. Y cuando el famoso juez Baltasar Garzón fijó su atención en él, arreció la polémica. Este forense lleva 200 fosas comunes abiertas y 4.800 esqueletos exhumados en toda España desde 2000.

“Mientras los familiares lo quieran, nosotros buscaremos”, dijo Etxeberria en una conferencia en el marco del VIII Festival de Cine de Derechos Humanos de San Sebastián, donde se exhibió la película Los caminos de la memoria, que explora la amnesia existente para con la historia de los perdedores de la Guerra Civil Española (1936-1939).

mardi 11 mai 2010

dimanche 9 mai 2010

LES CAHIERS DU MIMMOC

Espagnols en territoire français de 1813 à 1971 : circuits ou intégrations d’exilés et d’émigrés
Publié en ligne le 15 février 2006
Par Marie-Catherine TALVIKKI CHANFREAU

http://www.la-clau.net


mardi 4 mai 2010

IL ÉTAIT UNE FOIS LA RÉPUBLIQUE ESPAGNOLE…

Il y a 70 ans, dans notre Région affluait près d’un demi-million de réfugiés Espagnols.
Femmes, enfants, vieillards, soldats républicains fuyaient la Guerre Civile, ses bombardements et la chasse répressive du Général Franco. Ces Espagnols pensaient arriver dans la patrie des Droits de l’Homme et c’est une France économiquement en crise et méfiante envers les Étrangers qui les reçoit. En guise d’accueil, les réfugiés sont parqués derrière des barbelés, séparés de leurs familles, surveillés, déplacés d’un camp à l’autre, forcés au retour en Espagne ou au travail, envoyés au front, abandonnés à l’ennemi allemand,déportés avec la complicité du Gouvernement de Vichy.
Peu de traces aujourd’hui subsistent de cette période sombre de notre histoire régionale,bien que nombre de ces exilés se soient installés et parfaitement intégrés dans notre Région.
Qui se rappelle encore que les plages d’Argelès, de Saint-Cyprien vers lesquelles
migrent chaque été des milliers de vacanciers ont été le théâtre d’une autre forme de
migration bien plus désespérée et dramatique ? Les lieux et les hommes disparaissent
peu à peu mais c'est pour conserver cette mémoire et la diffuser, particulièrement aux plus jeunes, que le Conseil Régional Languedoc-Roussillon souhaite faire circuler
cette exposition dans chacun des départements de la Région puis dans les lycées.
C’est également avec cet objectif que la Région s’est engagée pour la réalisation d’un Mémorial sur le camp de Rivesaltes, lieu symbole de l’internement des “ indésirables”.
Ajoutée au travail d’un tissu associatif régional actif dans la conservation de la mémoire des Républicains Espagnols, cette opération apporte sa pierre au devoir de mémoire envers ces premiers combattants du nazisme.

Georges FRÊCHE
PRÉSIDENT DU CONSEIL RÉGIONAL
LANGUEDOC-ROUSSILLON

dimanche 2 mai 2010

J'AI LE FEU DANS MON COEUR



EN SOUVENIR DE NOS COMPATRIOTES ESPAGNOLS MORTS A ORADOUR/GLANE

samedi 24 avril 2010

BRIGADE ERNST BUSCH

dimanche 18 avril 2010

mercredi 7 avril 2010

LA FRANCE DES CAMPS,1938-1946



Entre novembre 1938 et mai 1946, près de 600 000 personnes ont été internées par mesure administrative en France. Non pour un crime ou un délit qu'ils auraient commis, mais pour la seule raison qu'ils étaient censés représenter un danger potentiel pour l'Etat ou pour la société. Des républicains espagnols, des Allemands et des Autrichiens, des communistes français, auxquels s'ajoutèrent sous l'Occupation, des Juifs, déportés bientôt dans le cadre de la Solution finale ou des Tsiganes puis, à la Libération, en majorité, des suspects de collaboration mais aussi des trafiquants de marché noir et des civils allemands
Date : 08/04/2010
Horaire : 22H46 - 00H10
Durée : 83 mn

dimanche 4 avril 2010

samedi 3 avril 2010



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